Définition dans McClintock & Strong

Nazaréens

Nazarenes

Nazarenes est le nom d'une secte de chrétiens juifs dont les membres continuèrent d'observer toutes les obligations et cérémonies de la loi de Moïse après que l'Église-mère de Jérusalem l'eut abandonnée. La secte était la branche de Pella de l'Église de Jérusalem, qui ne prit pas part au changement opéré lors de la nomination de Marcus, le premier évêque de Jérusalem des incirconcis. VOIR CHRÉTIENS JUDAISANTS. Les Nazarenes ne sont pas nommés par les historiens et les pères de l'Église antérieurs ; Irénée, Hippolyte, Tertullien, Origène, Clément et Eusèbe sont muets à leur sujet ; et les récits et notices que nous possédons sur eux nous sont fournis par Épiphane, Augustin, Théodoret, Philastre, Jérôme et Isidore ; mais d'après ces auteurs il apparaît clairement, comme nous le montrerons tout à l'heure, que les Nazarenes et les Ébionites étaient identiques, et que les premiers, comme l'ont supposé quelques savants unitariens, étaient réellement composés seulement de convertis chrétiens primitifs du judaïsme qui avaient conservé leurs préjugés juifs malgré leur conversion ; et que leur foi concernant Yehoshoua Mashiah (Jésus-Christ), que l'on prétend à tort avoir été socinienne — c.-à-d. que Yéhoshoua était un simple homme — ne doit pas être prise comme seule illustration et preuve de la foi de l'Église primitive. Afin d'éclaircir cette question nous joignons un examen complet des écrits des premiers auteurs ecclésiastiques qui nous ont fourni quelque indice concernant les Nazarenes et leur rapport à l'Église orthodoxe primitive. VOIR NAZAREANS.

1. Parmi les Pères qui écrivirent au sujet des Nazarenes, le plus ancien, Épiphane, déclare que les Nazarenes prospéraient principalement à Bérée, en Coelé-Syrie, en Décapole à Pella, et en Basanite, et que de là, après la retraite de Jérusalem, la secte eut son origine. Épiphane ajoute qu'il n'a pu déterminer la date de la secte comparée à celle des Simonianes, des Corinthiens et d'autres — affirmation qui indique une secte non formée par un seul chef dont la date aurait été incertaine, mais une faction se séparant graduellement de l'Église. Jérôme parle (Catal. Script. Eccl. s.v. Matthaeus) des Nazarenes qui habitent à Bérée et qui utilisent l'Évangile hébreu de St. Matthieu, et cela implique une formation précoce du parti. Épiphane, dans son index préliminaire, définit les Nazarenes comme confessant que Yéhoshoua est Mashiah et le Fils d'Elohîm, mais comme vivant en tout selon la loi. Augustin (Hoeres. 9) les décrit comme confessant Mashiah pour Fils d'Elohîm, mais observant la loi, que les chrétiens sont instruits de garder non point charnellement, mais spirituellement. De tout cela il est clair que les Nazarenes étaient des chrétiens juifs, formant un parti à Pella et dans ses environs après la retraite de Jérusalem, et se constituant peu à peu en une secte distincte. Mais il y eut deux catégories de chrétiens juifs — l'une apostolique et orthodoxe, qui n'imposait pas l'observation de la loi comme nécessaire au salut, qui reconnaissait la mission de St. Paul, et admettait la communion des païens ; l'autre pharisienne et sectaire, qui maintenait l'obligation universelle de la loi, et dénonçait St. Paul comme un transgresseur. En cherchant à savoir à laquelle de ces deux classes appartenaient les Nazarenes, il faut remarquer, en premier lieu, que la communauté de Pella était composée de ces convertis qui avaient rejoint l'Église de Jérusalem dans son exil, de ces fugitifs hellénistiques dont les sentiments nationaux et l'amour de leur cité n'étaient pas aussi vifs que chez les Juifs natifs, et de ces Juifs natifs qui s'étaient formé dans leur nouvelle résidence des liens capables d'emporter leurs sentiments nationaux. C'était une communauté prédisposée à accepter en esprit aussi bien qu'en lettre le décret du Concile de Jérusalem. En second lieu il faut noter le contraste entre les Ébionites et les Nazarenes. Mais ce furent les Ébionites (q.v.) qui soutinrent l'obligation universelle de la loi. Quand, par conséquent, nous lisons chez Jérôme (in Isaiah 1. t. 3, page 4 [éd. 1616]), "Audiant Ebionaei, qui post passionem abolitam legem putant esse servandam. Audiant Ebionitarum socii, qui Judaeis tantum, et de stirpe Israelitici generis haec custodienda decernunt," il est difficile de douter que les "Ebionitarum socii" sont les Nazarenes. Cette secte est ainsi identifiée comme, du moins à son origine, une branche de l'Église orthodoxe de Jérusalem. L'Église de Jérusalem avait été sous la conduite des apôtres des circoncis, et au moment de la retraite à Pella possédait "une littérature comprenant, d'une part, la plupart du Nouveau Testament, sauf l'Évangile de St. Jean, et d'autre part des œuvres traitant de la beaucoup étudiée Halachah et Haggadah anciennes, et d'autres largement dépendantes de la fantaisie poétique ;" "avec des rites où les pratiques juives et chrétiennes se trouvent encore côte à côte, circoncision et baptême, sanctification du sabbat et du jour du Seigneur, Pâque, peut-être, et Eucharistie." Telles sont les circonstances au milieu desquelles nous plaçons les sectes des Nazarenes et leur origine (Sinker, Testamenta xii Patriarcharum [Camb. 1869], page 124). La dernière citation, dont les termes furent employés à propos de l'auteur du Testament des douze patriarches, nous renvoie à un livre remarquable qui procéda de l'école, et probablement de la secte même dont il est question. Ce livre et les écrits de l'école ébionite ont été beaucoup étudiés récemment, et entre les mains des savants allemands ils ont jeté une lumière considérable sur l'histoire de l'Église primitive. En le signalant comme exemple de la théologie des Nazarenes, il faut se rappeler que nous ignorons entièrement son auteur, la position qu'il occupait dans l'Église judéo-chrétienne, et le degré d'acceptation dont son livre jouit. En un mot, nous sommes fondés à supposer qu'il est un livre représentatif. Mais il est connu par d'autres autorités que l'auteur était de l'école nazaréenne, et nous sommes donc fondés à tirer de son livre les caractères larges et distinctifs de l'école. Les nuances plus fines de doctrine, et les doctrines qui ne sont pas distinctives, doivent être renvoyées au standard formé par l'enseignement des apôtres comme survenant aux opinions de l'Église juive. Le résumé de la doctrine de l'écrivain par Lardner peut d'abord être donné. L'auteur parle de la nativité du Mashiah, de la douceur et de l'irréprochabilité de sa vie, de sa crucifixion à l'instigation des prêtres juifs, des merveilleux événements concomitants de sa mort, de sa résurrection et de son ascension. Il représente le caractère du Mashiah comme Dieu et homme, le Dieu Très-Haut parmi les hommes mangeant et buvant avec eux ; le Sauveur du monde, des païens et d'Israël, comme Grand-Prêtre et Roi éternel. Il parle également de l'effusion du Saint-Esprit sur le Mashiah, accompagnée d'une voix venue du ciel ; de son traitement injuste par les Juifs, et de leurs désolations et de la destruction du Temple pour cette raison ; de l'appel des païens ; de leur illumination générale par une nouvelle lumière ; de l'effusion de l'Esprit sur les croyants, mais surtout et en mesure plus abondante sur les païens. Ici peu de place est faite aux miracles du Mashiah ; toutefois il parle du Mashiah comme d'un "homme qui renouvelle la loi par la puissance du Très-Haut", expression dans laquelle semble être impliquée l'opération de miracles. On trouve aussi des passages qui semblent contenir des allusions aux Évangiles de St. Matthieu, St. Luc et St. Jean, aux Actes des Apôtres, à l'Épître aux Éphésiens, à la Première aux Thessaloniciens, à la Première à Timothée, à l'Épître aux Hébreux, à la Première Épître de St. Jean, et au Livre de l'Apocalypse. Pour autant que cela était compatible avec son personnage supposé, l'auteur déclare l'autorité canonique des Actes des Apôtres et des Épîtres de St. Paul (Credibility, etc. 2:363). Ici la reconnaissance de l'Évangile et des Épîtres de St. Jean, et des Épîtres de St. Paul, montre que les Nazarenes, à la période la plus tardive de ce livre, n'étaient pas dépourvus de l'enseignement de la pleine catholicité chrétienne. La question se reposera, à propos d'une période encore plus tardive, "Quelle était la doctrine nazaréenne concernant la divinité de notre Seigneur ?" À l'époque dont il est question ici, il est juste d'assimiler aux Nazarenes, en tant que chrétiens juifs, leur confession que Yéhoshoua est Mashiah et le Fils d'Elohîm, à la confession de St. Pierre, sans leur attribuer des sens restreints du terme, tels que furent conçus plus tard. Les passages peuvent être vus cités et commentés au troisième chapitre de l'ouvrage de Sinker, dans lequel est rapportée la remarque de Dorner, selon laquelle les mots, tirés de Lévi 18, impliquent que la relation du Mashiah au Père est aussi proche que celle d'un fils humain à son père. La naissance virginale du Mashiah est mentionnée dans Joseph, 19 ; sa préexistence dans Daniel 6 ; Siméon, 6. Sur ces points nous pouvons croire que les Nazarenes étaient orthodoxes. L'éthique des "Testaments" est suffisamment caractérisée par la remarque que "la conception tenue de la loi de Dieu est la même que celle que nous trouvons dans l'Épître de St. Jacques : l'ancienne loi mosaïque accomplie et développée par le Mashiah, et que ainsi l'auteur reconnaît la portée morale du christianisme, non comme un contraste, mais comme une continuation de l'ancienne religion" (Sinker's Testam. xii Patriarch. page 121). Le sujet du sacerdoce — le sacerdoce de notre Seigneur en premier lieu, des ministres de l'Évangile en second lieu — exige une notice plus distincte. Juda (sec. 21) est amené à dire : "Elohîm donna à Lévi le sacerdoce, à moi le royaume, et assujettit le royaume au sacerdoce. À moi il donna des choses de la terre, à lui des choses du ciel. Comme le ciel surpasse la terre, ainsi le sacerdoce de Dieu surpasse un royaume terrestre." Les "Testaments" représentent le Mashiah comme combinant en lui les fonctions de Grand-Prêtre et de Roi, et déclarent conséquemment qu'il doit surgir de la tribu de Lévi ainsi que de la tribu de Juda (Sim. 7 ; Daniel 5). Cela identifie, ou du moins tend à identifier, le sacerdoce du Mashiah avec le sacerdoce d'Aaron, en contradiction avec l'enseignement de l'Épître aux Hébreux. Cette opinion de la descendance de la Vierge Marie à la fois de Juda et de Lévi pourrait sans doute être tenue par des hommes de piété et de catholicité, qui pourraient encore récuser l'inférence à laquelle elle paraît naturellement conduire ; mais, d'autre part, il est certain que l'opinion, qui doit reposer, comme elle le doit, sur beaucoup de matière légendaire, se lierait plus facilement à l'hérésie que la généalogie davidique historique. Elle conviendrait au dessein de ceux qui niaient que le Verbe ait été fait chair de représenter la généalogie comme un mythe, établissant une transmission d'office. Elle serait plus complète si elle exposait une transmission du sacerdoce aussi bien que la royauté de notre Seigneur. Les gnostiques furent tous docètes (Iren. 111:77), et il n'y a rien d'invraisemblable à supposer que des maîtres docétiques tâchèrent plus tard de s'emparer de cette opinion, si elle était courante dans la communauté des Nazarenes, et d'y insuffler leur hérésie. Dans ce cas nous aurions une raison pour la disquisition relative au sacerdoce et à la royauté avec laquelle Épiphane introduit son récit des Nazarenes, dont la pertinence n'est autrement pas très claire. Les opinions de l'auteur des "Testaments" concernant le ministère de l'Église sont énoncées clairement dans le Testament de Lévi. Au sect. 3 l'univers aux temps de l'Évangile est décrit comme composé de sept sphères. Trois représentent le monde extérieur — le monde des incroyants ; la troisième contenant les camps des ministres de la rétribution sur les impies. La quatrième, la cinquième et la sixième représentent l'Église, prenant le mot Église dans son acception la plus large ; la quatrième étant la sphère des saints, la cinquième du ministère, la sixième des anges ministres d'intercourse. La cinquième est occupée par des anges de la face d'Elohîm. Ils ministrent et font l'expiation devant le Seigneur pour toutes les ignorances (ἀγνοίαις) des justes. Ils offrent au Seigneur le service raisonnable d'une agréable odeur et une offrande sans effusion de sang. De nouveau, au sect. 8, après l'habillement de Lévi, il est dit que la postérité de Lévi sera divisée en trois degrés d'office. Deux semblent appartenir au corps des lévites et au sacerdoce aaronique ; le troisième appartient clairement au ministère chrétien. Car le troisième possède un nom nouveau ; un Roi s'élève de Juda et crée un nouveau sacerdoce, qui est κατὰ τὸν τύπον τῶν ἐθνῶν εἰς πάντα τὰ ἔθνη. Le type ethnique est le sacerdoce de Melchisédek. Un passage chez Théophile d'Antioche rend cette désignation plus aisée : "Melchisédek fut le premier prêtre de tous les prêtres du Dieu Très-Haut. Depuis son temps on trouva des prêtres dans toute la terre" (To Autol. 2, cap. 31). Ce nouveau sacerdoce rangera la table du Seigneur, et de lui seront prêtres, juges et scribes ; c'est-à-dire, prêtres dans le ministère, juges dans la discipline, scribes dans l'enseignement.

La seule objection que l'on puisse faire à cette description est que le ministère chrétien est fait descendre de Lévi. Si l'on perdait de vue la nouveauté de leur sacerdoce, le ministère chrétien serait aussitôt identifié au sacerdoce aaronique. De cette affiliation des ministres de l'Évangile à Lévi nous sommes disposés à conclure, en supposant que les "Testaments" représentent justement la croyance des chrétiens juifs, que le bas ou faux sacerdoce qui a pris place dans l'Église est d'origine judaïque, non païenne. Que les Hébreux aient trouvé difficile d'apprécier la véritable portée de l'histoire de Melchisédek est clair d'après l'Épître aux Hébreux. Un sentiment de cette difficulté a pu conduire l'auteur des "Testaments" à s'abstenir d'une mention explicite de Melchisédek. D'un autre auteur de cette école, Aristo de Pella, nous avons de très courts fragments (Routh, Reliquiae, pages 93-97). Un fragment est important. Aristo parle de Yéhoshoua comme du Fils d'Elohîm, du Créateur du monde (voir Wescott, On the Canon, pages 105-107 ; et le Prof. Lightfoot, St. Paul and the Three, page 294, n. 2).

II. On peut ensuite se demander si les Nazarenes, en des temps plus tardifs, tombèrent dans l'hérésie. Augustin ne les accuse que de judaïsme (De Haeres. 9 ; Conte. Faust, 19:4 ; Contr. Crescon. 1, 31:36, Epist. ad Hieron. 82 ; 2:16 ; De Bapt. contr. Donat. 7:1). Épiphane, après les avoir brièvement définis dans l'index préliminaire comme judaïsants, commence, dans l'ouvrage même (Haeres. 29), par déclarer qu'ils tiennent les mêmes opinions que les Corinthiens, mais dans son septième chapitre il avoue son incapacité à dire s'ils tenaient ou non la doctrine corinthienne à l'égard du Mashiah. Cela supprime entièrement sa déclaration précédente, qui peut être attribuée à sa connue propension à accuser d'hérésie. Dans son Commentaire sur Isaïe Jérôme appelle les Nazarenes les Hébreux qui croient au Mashiah (Christ) (in Isaiah cap. 9, t. 3, page 33 [éd. 1616]), donnant l'explication nazaréenne de la prophétie selon laquelle la doctrine du Mashiah délivra la terre de Zabulon et de Nephtali des traditions juives, que, par la prédication de St. Paul, l'Évangile brilla parmi les païens, et enfin le monde entier vit la claire lumière de l'Évangile (voir aussi Ad August. Ep. 89, t. 2, page 266 [éd. 1616]). En conséquence Lardner écrit : "On pourrait facilement montrer que les chrétiens nazaréens ne rejetèrent pas l'Évangile de St. Jean, ni ne tinrent des principes qui les obligent à le rejeter ou à le dédaigner" (Jewish Testimonies, cap. 1, volume 6, page 387 [éd. Kippis 1861]). D'autre part, Théodoret (De Haer. fab. 2:2) accuse les Nazarenes de nier la divinité du Mashiah ; mais l'autorité plus tardive de Théodoret ne peut l'emporter sur le poids du témoignage antérieur en leur faveur.

III. Adoptant donc la conclusion que les Nazarenes gardèrent leur credo orthodoxe, il reste à demander s'ils conservèrent leur position dans l'Église, ou si, tout en étant exempts d'erreur hérétique, ils restèrent néanmoins sectaires. Il n'existe pas d'informations historiques permettant de répondre à cette question ; mais il ne paraît pas y avoir de raison suffisante pour que l'Église de Jérusalem, lorsqu'elle renonça au judaïsme, exclût l'Église de Pella de la communion seulement parce qu'elle conservait des coutumes nationales ; et certainement il n'y avait aucune raison pour que l'Église de Pella renonçât à la communion avec Jérusalem. L'observance générale pendant quelque siècle du décret du Concile de Jérusalem (Judaizers), imposant aux païens l'abstinence des choses étouffées et du sang, impliquait aussi (on peut légitimement soutenir) une liberté pour les Juifs de continuer dans l'observance de leur loi nationale ; tandis que des canons destinés à empêcher les Églises païennes d'adopter des coutumes juives ne s'appliquent pas aux Nazarenes. D'autre part, les fortes condamnations des Nazarenes comme hérétiques par Épiphane et Augustin ne peuvent s'expliquer complètement que par l'hypothèse que les Nazarenes étaient devenus les auteurs d'un schisme en renonçant à la communion avec l'Église. Augustin affirme en plusieurs endroits que les Nazarenes furent appelés par certains Symmachiens (q.v.). Voir Gieseler, Von den Nazariern u. Ebioniten (in Studlin u. Tschirner's Archiv, volume 4, st. 2) ; Schwegler, Das Nachapostolische Zeitalter, page 179 sq. ; Schliemann, Die Clenentinen nebst d. verwandten Schriften, etc. (Hamb. 1844) ; Haag, Histoire des dogmes Chretiens, 1:109 ; 2:22 ; Tayler, Hippolytus and the Christian Church, page 70 ; Hagenbach, History of Doctrines, 1:55, 56, 170 ; 2:328, 344 ; Schaff, History of the Christian Church, 1:212 ; Mosheim, Eccles. Hist. 1:222, 400 ; Riddle, Christian Antiquities, pages 182, 185 ; Neander, Ch. Hist. 1:349 et passim : Pressense, Heresy and Christian Doctrine, page 78 ; Church Rev. volume 20 ; et surtout l'article dans Blunt, Dict. Of Sects, Heresies, etc., s.v.

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Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.