Définition dans Jewish Encyclopedia

Taupe

MOLE

Traduction traditionnelle de l’hébreu
« haparparah » (Ésaïe ii. 20). Certains donnent aussi « taupe »
comme traduction de « holed » (Lév. xi. 29), qui,
toutefois, est généralement tenu pour signifier Belette.
« Tinshemet », que la Septante, la Vulgate
et le Targum prennent pour une sorte de taupe, est
communément admis comme désignant soit un lézard (Lév.
xi. 3), soit une sorte d’oiseau (ibid. verset 18).

La taupe proprement dite (Talpa) n’existe pas en Palestine. L’animal qui répondrait à la description d’Ésaïe ii. 20 est le rat-taupe (Spalax typhlus),
qui est commun auprès des ruines, des décombres
meubles et des amas de pierres, et qui, par son apparence
extérieure, ressemble à la taupe.

Le Talmud emploie pour la taupe les termes « tinshemet » (Hul. 63a) et « ishut » (Kelim xxi. 3 ; comp.
Targ. sur Lév. xi. 30). La taupe est décrite comme n’ayant pas d’yeux (comp. Aristote, « History of Animals »,
iv. 8, 2, et Pline, « Historia Naturalis », xi. 37, 52)

Moïse

Moll

et comme étant destructrice pour les céréales et les plantes (M. K.
6b). Dans Ber. 57b (comp. Tos. sur M. K. 6b) ‘Nlip,
que Rashi explique par « talpa », est mentionné
à côté de la chauve-souris et de la belette, dont l’apparition
en rêve est un mauvais présage.

Bibliographie : Tristram, Nat. Hist. p. 120 ; Lewysohn, Z. T.

p. 101.

E. G. H. I. M. C.

MOLIN, JACOB BEN MOSES HA-LEVI.

Voir Molin, Jacob ben Moses.

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Source

The Jewish Encyclopedia, Funk & Wagnalls (1901-1906), domaine public aux États-Unis ; sélection partielle, traduction française et réadaptation éditoriale À l'ombre du figuier, d'après les scans Internet Archive.