Définition dans Jewish Encyclopedia
Funérailles
BURIAL
Placer le cadavre dans la terre ou dans des grottes creusées dans le roc fut le principal mode auquel le peuple juif recourut pour disposer des morts (Genèse xxiii. 19, xxv. 9, xxxv. 8, xlix. 29 s.; Deutéronome xxxiv. 6; Josué xxiv. 30; Juges viii. 32; 1 Samuel xxv. 1, et ailleurs). L’incinération des corps de Saül et de ses fils fut exceptionnelle, et s’explique de différentes manières (voir 1 Samuel xxxi. 12 et les commentaires; voir aussi Schwally, « Das Leben nach dem Tode », p. 48); il en va de même de l’allusion à la combustion en Amos vi. 10 (voir les commentaires et Schwally, loc. cit.). La combustion du corps jusqu’à la consommation même des os était considérée comme une infamie (Amos ii. 1); elle fut appliquée comme châtiment (Josué vii. 25). Comparer Tacite, « Hist. » v. 5 : « Ils [les Juifs] inhumèrent plutôt qu’ils ne brûlèrent leurs morts. » Voir aussi Crémation.
Refuser l’inhumation constituait l’indignité la plus humiliante qu’on pût infliger au défunt, car cela voulait dire « devenir nourriture pour les bêtes de proie » (Deutéronome xxviii. 26; 1 Rois xiii. 22, xiv. 11, xxi. 24; 2 Rois ix. 34-37; Jérémie vii. 33; viii. 1, 2; ix. 21 [22]; xiv. 16; Ezéchiel xxix. 5; Ps. LXXIX [LXXIX] 2, 3).
La loi exigeait donc que même le criminel mis à mort reçût sépulture (Deutéronome xxi. 23).
De même, l’ennemi mort était enterré par devoir (1 Rois xi. 15; Ezéchiel xxxix. 15) — non seulement parce que le cadavre souillait le pays, mais par sentiment de compassion, comme dans le cas de Rizpa (2 Samuel xxi. 10; comparer Josèphe, « B. J. » iv. 5, § 2).
S’il incombait aux parents d’enterrer leurs morts (Genèse xxiii. 3, xxv. 9, l. 7; 1 Maccabées ii. 70; Tobit i. 17, ii. 7), on considérait néanmoins comme une loi d’humanité « de ne laisser personne gisant sans sépulture » (Josèphe, « Contra Apionem », ii. 29 [30]; Philon, « Hypothetica », éd. Mangey, ii. 629; Bernays, « Gesammelte Schriften », i. 277 sqq., qui montre que ceci fut aussi une ancienne loi athénienne des Buzyges). Les Rabbins appellent cela nilfo HD (« obligation envers le mort revendiquée par le découvreur ») (Massek. Sem. iv. 29; Sifra, Einor, Introduction; Sifre, Nombres 26; Meg. 3b; Naz. 43b, 47b, et ailleurs). Tobit se consacra entièrement à l’inhumation des cadavres non réclamés des tués (Tobie i. 17, ii. 7). Selon Josèphe, « B. J. » iii. 8, § 5, un suicidé n’était pas enterré avant le coucher du soleil; mais Ahitophel, qui se suicida, fut déposé dans sa tombe de la manière usuelle (2 Samuel xvii. 23; voir Shulchan ‘Aruk, Yoreh De‘ah, 345, et « Sifte Kohen » là-dessus; voir Suicide).
Dans Sanhédrin 46b la loi de l’inhumation est déduite de Deutéronome xxi. 23, « Tu l’inhumeras ce jour-là », qui est interprété comme une loi concernant tous les hommes. Toutefois, dans le passage talmudique, la question est discutée pour savoir si l’inhumation vise à empêcher l’infamie du corps, ou si elle constitue un moyen d’expiation pour l’âme des péchés commis durant la vie — c.-à-d. un moyen de réconciliation de l’ombre, qui ne trouve pas de repos avant d’être unie au corps sous la terre (voir Schwally, loc. cit., pp. 52–53). Le processus de décomposition dans la tombe était considéré comme douloureux pour le corps et donc comme moyen d’expiation (comparer Ber. 18b; Tosef., Sanh. 46b; Sanh. 47b). À la vertu expiatrice du sol proprement dit (Ket. 111a) on attribuait une efficacité exclusive à la Palestine (comparer Tosef., Sanh. 46b; Sanh. 47b). Cette conception de l’effet expiatoire de la putréfaction amena certains à mettre le corps en contact étroit avec la terre, soit en perforant le cercueil, soit en renonçant complètement au cercueil (Yer. Kil. vii. 32b, en tête; R. Nissim sur Sanh. 46b; Tur, Yoreh De‘ah, 362). De la terre de la Terre Sainte, fondée sur Deutéronome xxxii. 43, isai toy intOTN = « la terre expiera pour son peuple », on en mit souvent sous le corps dans le cercueil afin d’accélérer la dissolution et l’arrêt de la souffrance (voir Isserles sur Shulchan ‘Aruk, Yoreh De‘ah, 363, 1), sinon à cause de la Résurrection (voir Yer. Kil. ix. 32c).
Selon Pirke R. El. xxi., Adam et Ève apprirent l’art de l’inhumation d’un corbeau qu’ils virent enterrer un de ses semblables dans le sable (Tan., Bereshit, 10, a « deux oiseaux propres »; Genèse Rabbah xxii., « oiseaux et bêtes propres enterrèrent Abel », est probablement incorrect; voir Abed).
Bien que la loi en Deutéronome xxi. 23 ne se réfère qu’au coupable exposé sur le gibet, l’interprétation rabbinique en déduit que « nul cadavre ne doit rester sans sépulture pendant la nuit » (Sanhédrin vi. 4, 46a, b; Maïmonide, « Hilchot Avel » iv. 8; Shulchan ‘Aruk, Yoreh De‘ah, 357, 1). En référence à Nombres xx. 1, on soutient même que l’inhumation doit suivre la mort de près (M. K. 28a; comparer Actes v. 6–10; et voir Tobler, « Denkblätter aus Jerusalem », 1853, p. 325, quant à la pratique présente : « L’inhumation a lieu le plus rapidement possible après la mort »). « Garder le mort pendant la nuit n’était pas permis dans la ville de Jérusalem » (Tosef., Neg. vi. 2; B. K. 82b; Ab. R. N. XXXV.). Qu’il s’agisse du climat, qui provoque une décomposition rapide — comparer les paroles d’Abraham : « Laisse-moi inhumer mes morts hors de ma vue » (Genèse xxiii. 4) — ou de la nature souillante du cadavre (Nombres xix. 11–14), l’opinion généralement acceptée était que hâter l’inhumation était un acte digne d’éloge, à moins que des préparatifs d’honneur du mort rendissent un retard souhaitable (M. K. 22a; Maïmonide et Yoreh De‘ah, loc. cit.).
Cependant le tombeau n’était pas immédiatement refermé sur le mort. Durant les trois premiers jours, il était d’usage que les parents rendent visite à la tombe pour voir si le défunt n’était pas revenu à la vie (Massek. Sem. viii.; voir Perles, « Leichenfeierlichkeiten », p. 10, et Brüll, « Jahrb. » i. 51). Avec le temps, la loi mosaïque fut revendiquée, nonobstant les conditions modifiées, et les inhumations rapides présentaient le danger d’enterrer des personnes vivantes. Cela fut adopté par toutes les autorités rabbinques modernes, quoique les Juifs orientaux adhèrent encore à l’ancien usage avec ses abus (voir Altschul, « Kritisches Sendschreiben über das Bisherige Verfahren mit den Sterbenden », 1846, et David Einhorn, « Über die Nothwendigkeit der Einrichtung von Leichenhäusern », dans « Sinai », 1863, nos 213 sqq., 243).
L’embaumement, pratiqué en Égypte (Genèse l. 2, 26) et dans le cas d’Aristobule à Rome (Josèphe, « Ant. » xiv. 7, § 4), était inconnu, ou du moins fort rare, en Judée. Mais — sans doute afin d’enlever l’odeur — on mit des épices sur le cercueil ou on les utilisa autrement lors des funérailles (Ber. viii. 6; Jean xii. 7, xix. 39), et on portait des myrtes et de l’aloès (sous forme liquide) dans la procession (Bezah 6a; Jean xix. 39). En l’honneur des rois morts « on brûla des parfums suaves et diverses sortes d’épices » (Jérémie xxxiv. 5; 2 Chroniques xvi. 14, xxi. 19), ainsi que le brancard et l’armure (voir ’Ab. Zarah 11a), ou on les porta dans la procession (Josèphe, « Ant. » xv. 3, § 4; xvii. 83; idem, « B. J. » i. 33, § 9). Onkelos (Aquila), le prosélyte, brûla 80 manehs de baume en l’honneur de R. Gamaliel l’Ancien (Sem. viii.; ’Ab. Zarah 11a). Une pratique postérieure ajouta une infusion des épices à l’eau avec laquelle on lavait le mort (voir TAiiAUAn).
Dès que le dernier souffle était rendu, on fermait les yeux du mort, par le fils aîné ou le parent le plus distingué ou le plus proche (Genèse xlvi. 4), on fermait la bouche en la maintenant par une bande sur les os zygomatiques, et le corps était placé sur du sable ou du sel sur le sol pour ralentir la décomposition; on mettait du métal ou du verre sur le nombril pour prévenir les gonflements. Ensuite le corps était lavé et oint d’onguents aromatiques, et enveloppé de linges (Shab. xxiii. 5; Sem. i. 2, 3; Actes ix. 37; Jean xi. 44, xii. 7, xix. 39 sqq., xx. 6 sqq.; Matthieu xxvii. 59; Marc xv. sqq.; Luc xxiii. 53 sqq.; Testament d’Abraham, xx.).
Aux temps bibliques, on inhumait les personnes, surtout de haut rang, revêtues des habits, ornements et armes portés en vie (1 Samuel xxviii. 14; Isaïe xiv. 11; Ezéchiel xxxii. 27; comparer Josèphe, « Ant. » xv. 3, § 4; xvii. 8, § 3; « B. J. » i. 33, § 9; et « Ant. » xiii. 8, § 4; xvi. 7, § 1). Être enterré sans vêtements était considéré comme une honte (Shab. 14a; comparer Spiegel, « Avesta », ii. Introduction, p. xli.). Par marque d’honneur, il était d’usage de jeter les vêtements et ornements les plus précieux sur le brancard d’un parent ou ami cher; comme ces objets ne pouvaient plus servir à d’autres usages, les Rabbins réprouvèrent cette pratique (Sem. ix.; Sanh. 48a sqq.). En vérité, dès que les frais funéraires devinrent des extravagances habituelles et un objet d’inquiétude pour les parents, R. Gamaliel II donna l’exemple en ordonnant pour ses propres funérailles, instituant ainsi la coutume d’enterrer les morts dans de simples linges de lin (Ket. 8b; M. K. 271). Dans les Testaments des Douze Patriarches, Juda enjoint à ses fils « de ne pas m’inhumer dans des vêtements coûteux ni d’ouvrir mon corps » (pour l’embaumement), comme on le fait pour les rois (Judah xxvi.; comparer Josèphe, « Contra Ap. » ii. 27).
À l’époque de R. Papa les vêtements bon marché devinrent la règle (Ket. 8b). Les habits blancs, qui étaient les robes d’apparat (Yer. R. II. i. 57b; Qohelet ix. 8), furent toujours préférés. R. Jannai — certaines versions ont « R. Johanan » — voulut cependant être enterré en vêtements colorés, disant : « Pas en noir, de peur d’apparaître comme un deuilleur parmi les justes qui sont vêtus de blanc au paradis, ni en blanc, de peur d’être vêtu d’habits de fête quand je devrais pleurer ma triste destinée » (Yer. Kil. ix. 32b; Shab. 114b; Gen. R. xcvi., et ailleurs). R. Jérémie dit (Yer. Kil. loc. cit.; Gen. R. c.) : « Habillez-moi en vêtements blancs à manches, mettez des pantoufles, placez une canne dans ma main et mes sandales près de mes pieds, et installez-moi au bord de la grande route afin que je sois prêt quand l’appel de la Résurrection viendra. » L’usage du suaire, ou SARGENES, est une coutume postérieure. Des objets prisés ou favoris du défunt, tels qu’une tablette d’écriture, un stylet ou un encrier, une clef ou un bracelet, étaient souvent mis dans le cercueil ou la tombe (Sem. viii.). Autrefois le visage n’était couvert qu’en cas de défiguration; avec le temps, comme la longue privation faisait paraître les pauvres défigurés et que les riches semblaient seuls jouir du privilège d’avoir le visage découvert, il devint règle de couvrir le visage de tous ; seul l’époux, dont le décès suscitait une sympathie universelle, étant excepté (Sem. loc. cit.; M. K. 27a). Les fiancées avaient les cheveux dénoués (Sem. loc. cit.). En règle générale, les cheveux étaient coupés (M. K. 8b). Le corps était placé dans le cercueil face tournée vers le haut, les mains croisées sur la poitrine, et les pieds étendus ; une position recourbée ou repliée était déconseillée (Yer. Naz. ix. 57d; Bab. Naz. 65a; B. B. 74a, 101a, b; Tur, Yoreh De‘ah, 362).
Les cercueils, bien qu’usités en Égypte (Genèse l. 26), n’étaient pas d’usage général aux temps bibliques ; le plus souvent on portait le mort au lieu de sépulture sur un lit ou un brancard (« mittah », 2 Samuel iii. 31; Ber. iii. 1; Josèphe, « Ant. » xvii. 8, § 3; comparer 2 Rois xiii. 21, et l’histoire de la fausse sépulture de Yohanan ben Zakkaï, Git. 56a). Quelquefois on utilisa des cercueils, soit en bois soit en pierre (M. K. 8b; Yer. M. K. i. 80d), ceux en bois évoquant l’arbre qui apporta la mort à l’homme (Gen. R. xix.); le cèdre, « qui ne se putréfie pas », étant préféré (Test. Patr., Siméon, 8; comparer Lévi, 19; Zabulon, 10). En France on prit pour coutume d’employer pour les planches du cercueil la table sur laquelle avait été servi le pain aux pauvres (Bahya b. Asher, commentaire à Ex. XXV.).
Au début le brancard des riches était plus orné que celui des pauvres ; ensuite simplicité et égalité devinrent la règle (M. K. 27b).
Les porteurs, qui portaient le brancard sur leurs épaules (d’où leur nom, « kattafim » [porte-épaules]), marchaient pieds nus, un groupe de porteurs remplaçant un autre de temps à autre pour permettre à autant de personnes que possible d’honorer le mort (Ber. iii. 1; Yer. Naz. vii. 56a). Dans le cas d’un enfant de moins de douze mois, le cercueil était porté par les poignées (Sem. iii. 2; M. K. 24b). Les femmes suivaient en règle générale en tête du cortège funèbre, la raison donnée (Yer. Sanh. ii. 20b; Gen. R. xvii.) étant que « la femme fit venir la mort dans le monde » ; en réalité parce que les femmes de deuil, chantant la complainte et battant le tambour, conduisaient le cortège, comme elles le font encore à l’Orient (Jérémie ix. 16; M. K. iii. 8–9; Kelim xv. 6; Schwarz, « Das Heilige Land », p. 342), quoique parfois elles suivent le brancard (Lane, « Customs of the Egyptians », ch. xxviii.).
Outre les parents et amis (Genèse l. 7), tout étranger était aussi censé suivre lorsqu’il voyait le mort porté à la tombe, de peur qu’on ne dît de lui « celui qui se moque du pauvre outragera son Créateur » (Ber. 18a, d’après Prov. xvii. 5). Un maître de la Loi était honoré en ayant un rouleau de la Loi placé sur le brancard, ou porté à côté de lui, et déposé dans la tombe (B. K. 17a).
Le lieu de sépulture tirait sa principale sainteté du fait qu’il était le lieu de repos des membres de la famille. Pour l’hébreu ancien, mourir était « être rassemblé à son peuple » et « reposer avec ses pères » (Genèse xlix. 29; Nombres xxvii. 13; Juges ii. 10, et ailleurs) ; être enterré dans la tombe de son père et de sa mère était le vœu le plus cher (2 Samuel xix. 38, xxi. 14; Tobit iv. 3–4, xiv. 10–12). Ainsi la caverne de Makpéla devint le sépulcre familial des Patriarches (Genèse xxiii., xlix. 29–31). Les rois furent enterrés dans un sépulcre familial (2 Rois xxi. 18, 26; xxiii. 30). Ces sépulcres étaient soit creusés dans le sol à proximité de l’habitation familiale (1 Rois ii. 3–4; 1 Samuel xxviii. 3), soit taillés dans le roc, souvent du vivant du défunt (Isaïe xxii. 16; 2 Chroniques xvi. 14; voir aussi pour le xiiiᵉ siècle Isaac b. Sheshet, Responsa, n° 114, cité par Perles, l. p. 29). Dans un cas, des constructions de pierre en forme de maison ou de coupole, d’après l’usage phénicien appelées tl’Dl (« la maison de l’âme » ou « le nichoir ») (‘Er. v. 1; Shek. ii. 5), étaient élevées au-dessus des tombes; dans l’autre, on choisissait des cavernes (nTlJ)D) (R. M. 85b; M. K. 17a; Judith xvi. 23), ou on creusait le roc de manière à former des compartiments ou galeries avec autant de caves (kokim, D'’3'13) sur trois côtés que la famille en avait besoin. Dans ces caves le corps pouvait être déplacé horizontalement; la pierre roulée sur l’entrée formait le couvercle ou la porte, tandis que le porche sur le quatrième côté était assez vaste pour recevoir le brancard et les visiteurs (B. B. vi. 8; Yer. B. B. iii. 13d; Ket. 84a; M. K. 8b). Si les rois revendiquaient le privilège d’être enterrés dans la Cité Sainte et si près du Temple que cela provoquait la protestation du prophète (Ezéchiel xlii. 7–9), la règle fut que le lieu de sépulture dût se trouver à au moins cinquante coudées de la ville (B. B. ii. 9; Luc vii. 12); mais il fut souvent planté dans un jardin (Jean xix. 41), avec des fleurs plantées autour (Tobie iii. 7). Dans ces vieux sépulcres familiaux de Palestine, l’inhumation immédiate ne se pratique pas : on laissait le corps dans la chambre sépulcrale quelque temps jusqu’à ce qu’il fût réduit à un simple squelette, puis on recueillait les ossements, on les enveloppait de nouveau dans des linges de lin, on les liait étroitement comme des momies, puis on les inhumait solennellement (Yer. M. K. i. 80d; Sem. xii., xiii.).
Déranger le repos des morts en déplaçant le corps ou les restes osseux d’un lieu à un autre était considéré comme un grand tort ; mais cela était permis pour le bénéfice du mort, en cas de transfert au caveau familial, ou lorsque le lieu de sépulture était devenu dangereux à cause de profanation ou de ruine élémentaire (Sem. xiii.; Yer. M. K. ii. 81b; Shulchan ‘Aruk, Yoreh De‘ah, 302, 1). Voir aussi Cimetières, Désinternement, Rites funéraires, Deuil.
BIBLIOGRAPHIE PRINCIPALE : Hastings, Dict. of the Bible, s.v. burial : Dictionnaires bibliques de Winckler, Delitzsch, Hattock, respectivement s.v. inhumations ; Hamburger, H. J. T. s.v. Inhumation ; Schwally, Das Leben nach dem Tode ; Benziiiger, Deutsches Archäologisches, pp. 25, 131 et sqq. ; Nowack, Die Hebr. Archäologie, i. 152, et sqq. ; Perles, Die Leichenfeierlichkeiten des Rachbinischen Judenthums, réimpression de Monatsschrift. des Bibl. L. Geiger, Zeit. für die Gesch. der Juden in Deutschland, iii. 138 et sqq., iv. 56 ; v. 375 ; Bender, Beliefs, Rites and Customs of the Jews (Connected with Death, Burial and Mourning), Jewish Quarterly Review, 1889 et 1891 ; Wiesner, Die Leichenbestattung in Thalmundischer und Nachthalumdischer Zeit, in Ben Pinuaja, 1861, pp. 377–381, etc.
