Définition dans Jewish Encyclopedia

Bilshan

BILSHAN

Données bibliques : L’un des hommes importants qui vinrent à Jérusalem de Babylone avec Zorobabel (Esdras ii. 2 ; Néhémie vii. 7). Dans 1 Esdras v. 8 il est appelé « Beelsarus », ce qui indique la forme Belshar (= « Belshar-ussur » = « Ô Bel, protège le roi ») ; tandis que « Bilshan » pointe vers « Belshuihu » (Son Seigneur). J. Halevy (“Revue des Études Juives,” x 3) traduit le nom « père de la langue » (פִּיָא שָׁן).

G. G. B. L.

Dans la littérature rabbinale : Selon les Rabbins, Bilshan n’est pas un nom propre, mais un surnom attaché au nom précédent, Mardochée. Ce dernier reçut cet épithète à cause de ses aptitudes linguistiques, Bilshan signifiant « homme de langue ». Il non seulement parlait plusieurs langues — les soixante-dix correspondant au nombre des nations selon les Rabbins — mais comprenait aussi le langage des muets (Megillah 64b, Gaa). L. G.

BINA BEN DAVID ; kabbaliste et rabbin à Lokaczé, Pologne, au milieu du XVIIe siècle. Bina est l’auteur de “Zer Zahab” (Couronne d’Or), Cracovie, 1647, un index alphabétique, avec extraits et explications du Zohar et du Midrash. À la fin se trouvent des novellae sur de nombreux passages talmudiques. Une partie considérable de l’ouvrage fut traduite en latin par Knorr von Rosenroth dans “Cabbala Denudata.” Steinschneider ("Cat. Bodl." col. 545) cite incorrectement Bina comme « Baruch » (voir Zedner, "Cat. Hebr. Books Brit. Mus.", p. 152).

Bibliographie : Steinschneider, Cat. Bodl. col. 545 ; Zedner, op. cit. ; Fürst, Bibliotheca Judaica, i. 200 ; Benjacob, Oẓar ha-Sepharim, p. 101.

K. I. Bu.

Voir la fiche concept
Source

The Jewish Encyclopedia, Funk & Wagnalls (1901-1906), domaine public aux États-Unis ; sélection partielle, traduction française et réadaptation éditoriale À l'ombre du figuier, d'après les scans Internet Archive.