Définition dans Jewish Encyclopedia

Benedict d’York

BENEDICT OF YORK

Membre éminent de la communauté juive de York, en Angleterre, à la fin du XIIe siècle ; mort en 1189. Avec Josce de York il assista au couronnement de Richard I., et dans l'émeute qui eut lieu à cette occasion il fut forcé de subir le baptême, lorsqu'il prit le nom de “William.” Par la suite il fit appel au roi, qui lui permit de revenir à sa religion, bien que cela fût contraire aux lois du canon.

Sa mort survint peu après à Northampton (Roger de Hoveden, “Chronica,” éd. Stubbs, iii. 14), où il était propriétaire de maisons. William of Newbury décrit la maison de Benedict à York comme étant à la taille et à la solidité pareilles à un palais royal (“Historia,” éd. Hewlett, i. 312). Sa veuve et ses enfants furent brûlés vifs dans celle-ci pendant l'émeute de York à Pâques, 1190.

Bibliographie : Jacobs, Jews of Angevin England, pp. 104, 119.

J.

BENEDICTIONS

(Hébreu, “Berakot”) :

Bénédictions, ou prières d'action de grâces et de louange, récitées soit pendant le culte divin soit à des occasions particulières. Elles furent, selon la tradition rabbinique (Ber. 33a), instituées et formulées par les fondateurs de la synagogue, les “Anshe Keneset ha-Gedolah” (Hommes de la Grande Synagogue), “les cent vingt anciens” à la tête de la communauté au temps d'Esdras (Meg. 17a ; Yer. Ber. ii. 4d ; compare Yad ha-Hazakah, Tefillah u-Birkat Kohanim, i. 4 ; Ber. i. 5). Des actions de grâces sous la forme de “Baruk Yinvn” (Béni soit le Seigneur) furent parfois offertes au temps des Patriarches, des Juges et des Rois (voir Gen. xxiv. 27 ; Ex. xviii. 10 ; Ruth iv. 14 ; I Sam.

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Source

The Jewish Encyclopedia, Funk & Wagnalls (1901-1906), domaine public aux États-Unis ; sélection partielle, traduction française et réadaptation éditoriale À l'ombre du figuier, d'après les scans Internet Archive.