Définition dans McClintock & Strong

Marche

Stair

Stair (généralement מִעֲלָה, ou מִעֲלֶה, une montée ; une fois מִדַרֵגָה, Cant. 2:14, une précipice, « lieu escarpé », Ézéchiel 38:20 ; לוּל, un « escalier en spirale » ou escalier, 1 Rois 6:8). L’expression traduite par « sur le sommet des escaliers » (2 Rois 9:13) est une dont la clé est perdue. Le mot rendu « sommet » est gerem, גֶּרֶם, c.-à-d. un os, et le sens semble être qu’ils placèrent Jéhu sur la substance, c.-à-d. sur les mêmes escaliers, si מַעֲלוֹת sont des escaliers, sans siège ni chaise en dessous de lui. Les escaliers tournaient sans doute autour de l’intérieur du quadrilatère de la maison, comme ils le font encore, par exemple, dans la ruine appelée la maison de Zachée à Jéricho, et Jéhu s’assit ; là où ils joignaient la plate-forme plane qui formait le sommet ou le toit de la maison. Ainsi il se trouvait en saillie sur le ciel, tandis que les capitaines étaient en dessous dans le quadrilatère ouvert. Les anciennes versions jettent peu ou pas de lumière sur le passage ; la Sept. répète simplement le mot hébreu, ἐπὶ τὸ γαρὲμ τῶν ἀναβαθμῶν. Josèphe évite la difficulté par des termes généraux (Ant. 9, 6, 2). Voir Journ. Sac. Lit. 1852, p. 424.

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Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.