Définition dans McClintock & Strong

Codex Amiatinus (manuscrit amiatin)

Amiatine Manuscript

Amiatine Manuscript (CODEX AMIATINUS) — le plus précieux des manuscrits unciales latins de la traduction de la Vulgate, désigné par am (Tischendorf, N.T. Gr. 7e éd. proleg. p. 247; Scrivener, Introd. to N.T. Crit. p. 264). Son nom est tiré du monastère cistercien du Monte Amiatino en Toscane, d'où il fut apporté à la Bibliothèque Laurentienne de Florence, où il demeure encore. Il fut écrit par l'abbé Servandus vers 541 apr. J.-C., et contient les deux Testaments, avec peu de lacunes, en un très grand volume, stichométriquement écrit d'une main large et sûre. Bandini fut le premier à signaler sa valeur, bien qu'on l'eût légèrement employé pour l'édition sixtine de la Vulgate en 1587-90. Fleck en fit une édition médiocre de la partie du Nouveau Testament en 1840; Tischendorf le collationna en 1843, et Tregelles en 1846 (Del Furea le comparant pour les différences); et il fut publié par Tischendorf en 1850 (Testamentum Novum, Latine interprete Hieronymo; ex celeberrimo cod. Amiatino, etc., Lips. 4to), et de nouveau en 1854. L'Ancien Testament a été peu examiné. Le texte latin du N.T. chez Tregelles est tiré de ce ms. (Davidson, Bib. Criticism, 2, 254; Tregelles, in Horne's Introd. 4, 253) SEE VULGATE.

Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.