Définition dans Watson

Voleur

THIEF

Parmi les Hébreux le vol n’était pas puni de mort : « On ne méprise point un voleur qui vole pour satisfaire son âme quand il a faim. Mais s’il est trouvé, il restituera sept fois ; il donnera tout le bien de sa maison, » Proverbes vi, 30, 31. La loi permettait de tuer un brigand nocturne, parce qu’on supposait que son intention était de tuer aussi bien que de voler, Exode xxii, 2. Elle condamnait un voleur ordinaire à faire une double restitution, Exode xxii, 4. S’il avait dérobé un bœuf, il devait le rendre cinq fois ; s’il s’agissait d’un mouton, seulement quatre fois, Exode xxii, 1 ; 2 Samuel xii, 6. Mais si l’animal volé était trouvé vivant dans sa maison, il ne rendait que le double de sa valeur. S’il ne faisait pas restitution, on saisissait ce qui se trouvait dans sa maison, on le mettait en vente et l’on vendait même la personne elle‑même si elle n’avait pas de quoi satisfaire, Exode xxii, 3.

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Source

Richard Watson, A Biblical and Theological Dictionary (1832), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.