Définition dans Watson
Siméon
SIMEON
1. SIMEON, fils de Jacob et de Léa, naquit l'an du monde 2247, Gen. xxix, 33; xxxiv, 25. Jacob, sur son lit de mort, manifesta son indignation contre Siméon et Lévi pour leur cruauté envers les Sichemites, Gen. xlix, 5: «Je les diviserai en Jacob, et les disperserai en Israël.» Et en effet ces deux tribus furent dispersées en Israël. Quant à Lévi, il n'eut point de lot fixe ni de portion; et Siméon ne reçut qu'un canton détaché de la tribu de Juda, Josué xix, 1, &c.; et d'autres terres qu'ils allèrent conquérir dans les montagnes de Séir et le désert de Gedor, 1 Chron. iv, 27, 39, 42.
2. SIMEON, un homme saint qui était à Jérusalem, rempli du Saint‑Esprit, et attendant la rédemption d'Israël, Luc ii, 25–26, &c. Le Saint‑Esprit lui avait assuré qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Mashiah du Seigneur; il vint donc au temple, poussé par l'inspiration, précisément au temps où Joseph et Marie présentèrent Yéhoshoua devant le temple, en obéissance à la loi. Siméon prit l'enfant dans ses bras, rendit grâces à Elohîm, puis bénit Joseph et Marie. On croit, avec quelque raison, qu'il mourut bientôt après avoir rendu son témoignage à Yéhoshoua. Quelques‑uns ont conjecturé que Siméon, qui reçut Yéhoshoua dans ses bras, était le même que Siméon le Juste, fils d'Hillel, maître de Gamaliel, dont saint Paul fut disciple. Voir SANHÉDRIN.
