Définition dans Watson

Hysope

HYSSOP

אזוב, Exode xii, 22; Lévitique xiv, 4, 6, 49, 51, 52; Nombres xix, 6, 18; 1 Rois iv, 33; Psaume li, 7; Matth. xxvii, 48; Marc xv, 36; ὑσσωπὸς, Jean xix, 29; Heb. ix, 19. Il croît abondamment sur les montagnes voisines de Jérusalem. Il a un goût amer; et, étant réputé posséder des qualités détersives et purifiantes, il a probablement tiré son nom hébraïque de cette considération. Le mot original a été rendu diversement; et Celsius a consacré quarante-deux pages à lever les difficultés causées par les opinions discordantes des écrivains talmudiques, et à déterminer la plante indiquée. Qu’il s’agisse de l’hysope semble le plus probable: le passage en Hébreux ix, 19 l’identifie suffisamment. Sous la loi, il était communément employé dans les purifications comme aspergeur. Lorsque les enfants d’Israël sortirent d’Égypte, on leur commanda de prendre une touffe d’hysope, de la tremper dans le sang de l’agneau pascal, et d’en asperger le linteau et les deux montants de la porte. Il était aussi utilisé pour asperger le lépreux. L’hysope est fort propre à de telles usages, car elle pousse en touffes et émet de nombreux rejets d’une seule racine.

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Source

Richard Watson, A Biblical and Theological Dictionary (1832), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.