Définition dans Watson

Faucon

HAWK

נץ, du radical נצה, «voler», à cause de la rapidité et de la longueur du vol pour lesquelles cet oiseau est remarquable, Lévitique xi, 16; Deutéronome xiv, 15; Job xxxix, 26. Naz est employé génériquement par les écrivains arabes pour signifier faucon et épervier; et le terme est donné dans ces deux sens par Meninski. Il ne fait guère de doute que telle est la véritable signification du mot hébreu, et qu'il importe diverses espèces de la famille des faucons, comme le faucon jer, l'épervier et le fauconneau. Étant un oiseau de proie, cruel dans son tempérament et grossier dans ses manières, il était interdit comme nourriture, ainsi que tous ses semblables, par le rite mosaïque. Les Grecs consacrèrent le faucon à Apollon; et parmi les Égyptiens aucun animal n'était tenu en si grande vénération que l'ibis et le faucon. La plupart des espèces de faucons, dit-on, sont des oiseaux migrateurs. Le faucon est donc pris, en Job xxxix, 26, comme exemple de cet étonnant instinct qui enseigne aux oiseaux migrateurs à connaître leurs temps et leurs saisons, quand migrer d'un pays à un autre pour le bénéfice de la nourriture, ou d'un climat plus chaud, ou des deux. La traduction commune ne rend pas toute la force du passage: «Le faucon vole-t-il par ta sagesse?» Le sens réel est: «Sait-elle, par ta science ou sagesse, le moment précis pour prendre son vol, ou migrer et étendre ses ailes vers le midi ou un climat plus doux?» Le passage est bien rendu par Sandys:

«Doth the wild haggard tower into the sky, And to the south by thy direction fly?»

Sa migration n'est pas conduite par la sagesse et la prudence de l'homme, mais par la providence qui surpasse et soutient, du seul Elohîm tout sage.

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Source

Richard Watson, A Biblical and Theological Dictionary (1832), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.