Définition dans Watson
Basilic
COCKATRICE
צפען, ou צפעי, Proverbes xxiii, 32 ; Isaïe xi, 8 ; xiv, 29 ; LIX, 5 ; Jérémie viii, 17. Un serpent venimeux. Le mot hébreu original a été rendu de diverses manières, l’aspic, le régulus, l’hydre, l’hemorhoos, la vipère, et le céraste. En Isaïe xi, 8, ce serpent est évidemment destiné à marquer une progression proportionnée en malignité au-delà du peten qui le précède ; et en xiv, 29, il doit signifier une espèce de serpent pire que le nahash. En LIX, 5, il est considéré comme ovipare. En Jérémie viii, 17, le Dr Blayney, suivant Aquila, conserve le rendu basilic. Bochart, qui le pense être le régulus ou basilic, dit qu’il peut être ainsi dénommé par onomatopée de son sifflement ; et conséquemment il est appelé en latin sibilus, «le siffleur». Ainsi l’arabe saphaa signifie «flatu adurere», [brûler par un souffle.] Le paraphraste chaldéen, le syriaque et l’arabe le rendent hurman ou horman ; que le rabbi Selomo sur Genèse xlix, 17 déclare être le tziphoni des Hébreux : «Hurman vocatur species, cujus morsus est insanabilis. Is est Hebræis tziphoni, et Chaldaicè dicitur hurman, quia omnia facit חרם vastationem ; id est, quia omnia vastat, et ad internecionem destruit.» [L’espèce est appelée hurman, dont la morsure est insanable. Elle est chez les Hébreux tziphoni, et en chaldéen dite hurman, parce qu’elle fait חרם--destruction ; c’est-à-dire qu’elle détruit tout et mène à l’anéantissement.]
