Définition dans McClintock & Strong

Thomas Hicks Mudge

Mudge, Thomas Hicks

Mudge, Thomas Hicks ministre de l'Église méthodiste épiscopale, naquit à Orrington, Maine, le 28 septembre 1815. Ses parents se retirèrent à Lynn, Mass., durant son enfance ; et, ayant été tôt amené sous l'influence religieuse, il fut converti et se joignit à l'Église en 1829. Peu après sa conversion il conçut le désir de prêcher l'Évangile, et pour se préparer à cette activité se prépara au collège à la Wilbraham Academy. Après avoir suivi le cursus universitaire au Wesleyan University à Middletown, Conn., où il fut diplômé en 1840, et au Union Theological Seminary à New York (promotion de 1843), il entra dans la New England Conference, et en demeura membre jusqu'en 1857, où il devint professeur de littérature sacrée au M'Kendree College, Lebanon, Ill. En 1859 il fut transféré à la Missouri Conference, et fut successivement stationné à Pilot Knob, Simpson Chapel, St. Louis, et Independence. Au début de la rébellion il dut quitter l'État et chercha refuge à Manhattan, Kansas, où il remplit un poste pendant un an ; mais, ayant rejoint la Kansas Conference, à la demande pressante de l'Église il fut envoyé à Baldwin City. Sa santé cependant déclina, et il mourut là le 24 juillet 1862. M. Mudge était un étudiant assidu, surtout des Écritures, et possédait un grand savoir critique du texte sacré. Pour l'exposition et l'illustration de celui-ci il rassembla, auprès d'éditeurs américains et étrangers, une des bibliothèques privées de littérature sacrée les plus précieuses de ce pays. Sa prédication était riche en pensée, et empreinte d'un esprit de profonde piété. Beaucoup de ses brèves expositions des leçons bibliques, avant ses sermons, constituaient à elles seules des discours substantiels de grand prix. Il avait conçu de vastes plans d'utilité par l'application de sa érudition mûre à l'exposition de la Parole d'Elohîm, mais le peu qu'il avait écrit ne fut jamais considéré comme d'importance suffisante pour publication. Voir Minutes of Annual Conferences, 1863, page 23.

Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.