Définition dans McClintock & Strong
Pie VII
Pius VII
Pius VII
pape de 1800 à 1823, successeur du précédent. Il s'appelait à l'origine Gregorio Barnaba Chiaramonti, également d'extraction noble, et naquit en 1742 à Cesena. Il fit ses études au collège de Ravenne, et entra ensuite dans l'ordre des Bénédictins en 1758. Il fut nommé conférencier de philosophie, puis de théologie, pour les novices de son ordre, d'abord à Parme puis à Rome. Pie VI le nomma évêque de Tivoli et en 1785 le fit cardinal et évêque d'Imola. Lorsque Bonaparte prit possession des légations et les annexa à la république cisalpine, le cardinal Chiaramonti exhorta, dans une homélie, son troupeau à se soumettre aux nouvelles institutions et à être fidèles à l'État dont ils étaient devenus partie. Ce comportement aurait gagné l'approbation de Bonaparte. À la nouvelle de la mort de Pie VI, en exil à Valence en août 1799, le conclave fut convoqué à Venise, alors sous domination autrichienne, car Rome était dans un état d'anarchie. Trente‑cinq cardinaux se réunirent donc au couvent bénédictin de Saint‑Giorgio Maggiore afin d'élire l'un d'entre eux au pontificat, dignité apparemment peu enviable en ces temps troublés. Les délibérations du conclave durèrent plusieurs mois, et enfin, le 14 mars 1800, le cardinal Chiaramonti fut choisi, et couronné pape le 21 du même mois, sous le nom de Pie VII. En juillet suivant le pape fit son entrée à Rome, et nomma bientôt le cardinal Consalvi son secrétaire d'État, ou premier ministre. L'année suivante la paix de Lunéville fut conclue entre la France et l'Autriche, et Bonaparte, premier consul de France, ordonna l'évacuation des troupes de ses territoires pontificaux, à l'exception des légations, incorporées formellement à la soi‑disant «République italienne». Entre‑temps les affaires ecclésiastiques de France étaient dans le plus grand désordre. La France était encore nominalement catholique romaine, mais le clergé n'était plus en communication avec le siège de Rome, et se trouvait divisé en partis. Au milieu de cette confusion environ la moitié de la population française ne suivait aucun mode de culte et ne professait aucune religion. Un grand nombre d'églises paroissiales étaient fermées depuis dix ans. Bonaparte comprit clairement qu'une nation ne pouvait subsister sans religion, et que le génie français réclamait plutôt une institution que vie intérieure. Il résolut donc un concordat avec Rome. Le pape envoya le prélat Spina et le théologien Caselli à Paris; Bonaparte nomma son frère Joseph, Crétet, conseiller d'État, et Bernier, prêtre vendéen, pour négocier avec les délégués pontificaux. Mais sur une indication de Bonaparte, qui souhaitait par‑dessus tout que la question fût réglée promptement, le pape dépêcha à Paris le cardinal Consalvi, qui aplanit toutes les difficultés, et le concordat fut signé à Paris le 15 juil. 1801, puis ratifié par Pie à Rome, après quelque hésitation et consultation, le 14 août suivant. Les principales objections du pape portaient sur certains articles dits «organiques», que Bonaparte avait annexés au concordat comme s'ils en faisaient partie, et qui furent proclamés comme lois de l'État. Désormais le romanisme était l'établissement de la France; mais, d'autre part, le pape Pie VII fut tenu de reconnaître l'indépendance de l'Église française. VOIR FRANCE.
De 1801 à 1804 Pie VII jouit d'une tranquillité à Rome qu'il employa à rétablir l'ordre dans les finances, à améliorer l'administration judiciaire, à promouvoir l'agriculture de la Campagne et autres soins analogues. Sa maison personnelle était modeste, sa table frugale, ses habitudes simples, et sa conduite exemplaire. En mai 1804 Napoléon fut proclamé empereur, et quelque temps après écrivit au pape pour lui demander de le couronner solennellement à Paris. Après de longues hésitations Pie consentit et partit de Rome au début de novembre de la même année. La cérémonie du couronnement eut lieu dans la cathédrale Notre‑Dame; ensuite le pape passa plusieurs mois à Paris, visitant les établissements publics et recevant l'hommage d'hommes de tous partis, séduits par son comportement modeste et digne et sa piété sincère. En mai 1805 il rentra à Rome; et ses ennuis commencèrent peu après. En oct. 1805 un corps de troupes françaises prit subitement possession militaire d'Ancône. Pie protesta dans une lettre adressée à Napoléon, alors à la tête de son armée en Autriche. Ce n'est qu'après la paix de Presbourg qu'il reçut réponse, dans laquelle Napoléon disait se considérer comme protecteur de l'Église contre hérétiques et schismatiques, à l'instar de ses prédécesseurs depuis Charlemagne, et qu'à ce titre il avait occupé Ancône pour l'empêcher de tomber entre les mains des Anglais ou des Russes. Peu après Napoléon requit officiellement du pape, par son ambassadeur à Rome, d'expulser de ses États tous les sujets anglais, russes, suédois et sardes, et de fermer ses ports aux navires de ces puissances alors en guerre avec la France. Pie répondit longuement à Napoléon, lui représentant que sa demande détruisait l'indépendance des États pontificaux et leur neutralité politique, nécessaires au bien de l'Église et à la sécurité des nombreux fidèles vivant dans ces mêmes pays avec lesquels l'empereur était en guerre. Il affirma que le chef de l'Église devait être ministre de la paix et ne pas prendre part à une guerre qui n'avait pas la religion pour objet; que si certains de ses prédécesseurs s'en étaient parfois écartés, lui du moins ne suivrait pas leur exemple. Napoléon insista néanmoins, et une correspondance âpre se poursuivit entre les deux cours pendant près de deux ans sur la question de la neutralité des États pontificaux, laquelle demeura de fait purement nominale, les troupes françaises allant et venant librement entre Naples et d'autres points, et les Français maintenant une garnison à Ancône, le seul port pontifical important. Peu à peu ils étendirent leurs postes le long de la côte adriatique et garnisonnèrent divers ports. Quelque temps après, un corps de troupes françaises venant de Naples traversa Rome, prétendument pour se rendre à Livourne; mais elles quittèrent subitement la route principale et surprirent de nuit la ville de Civita Vecchia dont elles prirent possession militaire. Partout on confisqua tout bien anglais trouvé. Les troupes pontificales d'Ancône, Civita Vecchia et d'autres lieux furent sommées de se placer sous la direction des commandants français, et quelques officiers qui refusèrent furent arrêtés et gardés en détention. Napoléon trouva bientôt de nouveaux motifs de rupture avec le pape. Il voulut prononcer la nullité du mariage de son frère Jérôme avec une Américaine protestante; mais Pie refusa, disant que, si l'Église abhorr[ait] les mariages entre catholiques et hérétiques, néanmoins, s'ils avaient été contractés dans des pays protestants selon les lois de ces pays, ils étaient valables et indissolubles. [Lettre de Pie VII sur cette importante question dans Artaud, Vie du Pape Pie VII (Paris, 1826).] Napoléon accusa ensuite le pape de lenteur à donner l'institution canonique aux évêques élus pour des sièges vacants dans le royaume d'Italie. Eugène‑Beauharnais, vice‑roi du royaume d'Italie, écrivit une lettre habile et conciliante au pape pour obtenir un arrangement; le pape fut amené à inviter les évêques élus à venir à Rome pour recevoir l'institution canonique, lorsqu'une lettre menaçante, écrite par Napoléon depuis Dresde après la paix de Tilsit à l'été 1807, arriva et disait que «le pape ne devait pas le prendre pour un Louis le Débonnaire; que ses anathèmes ne feraient jamais lâcher leurs fusils à ses soldats; que lui, Napoléon, si on le provoquait à l'excès, pourrait séparer la plus grande partie de l'Europe de l'Église romaine, et établir une forme de culte plus rationnelle que celle dont le pape était le chef; que cela était facile dans l'état d'esprit actuel des peuples,» etc.; et il interdit à Eugène de correspondre davantage avec le pape, ou d'envoyer les évêques élus à Rome, car «ils n'y feraient qu'absorber des principes de sédition contre leur souverain». Les choses furent portées à une rupture ouverte. Une force française sous le général Miollis entra à Rome en févr. 1808 et prit possession du château et des portes, sans toutefois troubler les autorités civiles. Le pape fut convaincu d'envoyer le cardinal de Bausset comme légat à Paris pour une ultime tentative de conciliation; mais le cardinal n'était pas encore arrivé à destination lorsqu'un décret de Napoléon, daté du 2 avril 1808, unit les provinces d'Ancône, Macerata, Fermo et Urbino au royaume d'Italie. Les nouvelles protestations de Pie furent répondues par des menaces d'autres mesures hostiles, à moins que le pape n'entrât dans une ligue offensive et défensive avec les royaumes de Naples et d'Italie, et par la déclaration que «le pape perdrait sa souveraineté temporelle et resterait évêque de Rome comme le furent ses prédécesseurs pendant les huit premiers siècles, et sous le règne de Charlemagne» (Note de M. de Champagny, ministre des Affaires étrangères à son Éminence le cardinal Caprara, 18 avril 1808). La guerre qui commença ensuite en Espagne empêcha Napoléon de s'occuper davantage des affaires de Rome, qui demeura dans un état d'incertitude au milieu de fréquents heurts entre les autorités militaires françaises et les officiers civils pontificaux. Le territoire pontifical, appauvri par la perte de ses meilleures provinces, fut obligé de payer les troupes françaises qui garnissaient les villes encore nominalement pontificales. Tous les mécontents et turbulents, se fiant à la protection française, insultèrent ouvertement le gouvernement pontifical. Le pape resta enfermé dans son palais du Quirinal, gardé par sa garde suisse aux portes, n'osant s'exposer à la violence en sortant. Le 17 mai 1809 Napoléon, alors en guerre contre l'Autriche, publia un décret depuis Vienne par lequel il reprenait la donation de son illustre prédécesseur Charlemagne, et unissait le reste des États romains à l'Empire français, laissant au pape ses palais et une pension de deux millions de francs. Le 10 juin 1809 le pape promulgua une bulle d'excommunication contre tous les auteurs et complices de l'invasion de Rome et des territoires du Saint‑Siège. La bulle fut apposée aux portes des principales églises de Rome et en d'autres lieux publics. Le texte de la bulle est donné par le cardinal Pacca dans ses Memorie Storiche, Appendice au pt. 1, nº 5. Le commandant français Miollis, craignant une insurrection du peuple de Rome, qui avait montré des signes incontestables d'attachement à son souverain, jugea préférable d'enlever le pape de la capitale. La garde suisse ne fit aucune résistance, ayant reçu ordre en ce sens du pape; et, protestant qu'il «cédait à la force», Pie prit son bréviaire sous le bras, accompagna le général jusqu'à la porte où sa voiture l'attendait, et s'éloigna escorté. Il fut conduit d'abord à Grenoble, en Dauphiné, d'où, par ordre de Napoléon, il fut transféré à Savone, dans la Riviera de Gênes, où il demeura jusqu'en juin 1812. Tandis que Pie était à Savone, Napoléon convoqua un concile à Paris des évêques de son empire; mais il trouva cette assemblée moins docile qu'il ne l'avait espéré, et la dissout sans résultat. La grande question fut de savoir comment pourvoir les sièges vacants, alors que le pape refusait l'institution canonique. Le pape, en même temps, ne reconnut pas le divorce de Napoléon d'avec Joséphine. Bref, Napoléon trouva que les prêtres sans armes étaient plus difficiles à conquérir que les armées de la moitié de l'Europe (Thibaudeau, Le Consulat et l'Empire, ch. 77; Botta, Storia d'Italia, bk. 25). Le projet de Napoléon était d'établir le pape à Avignon ou ailleurs dans son empire comme son sujet et son pensionnaire, et de contrôler lui‑même la nomination non seulement des évêques mais des cardinaux, de sorte d'ajouter à sa puissance temporelle déjà excessive l'appui inestimable d'une autorité spirituelle couvrant une large part du monde. La résistance de Pie contrecarr[a] ses vues. Napoléon imagina enfin qu'en déplaçant Pie à Fontainebleau il pourrait l'amener à céder. Il fit donc enlever Pie en toute discrétion. Le pape fut conduit à Fontainebleau en juin 1812, logé au palais impérial et traité avec un respect ostentatoire. Napoléon était alors parti pour son expédition de Russie. De retour de cette campagne désastreuse, en déc. 1812, il alla voir le pape, l'embrassa et le traita avec des attentions étudiées; il permit aussi à plusieurs cardinaux présents à Paris de venir à Fontainebleau, et finit par obtenir, principalement par leurs instances, que le pape signât un nouveau concordat le 25 janv. 1813. Il n'est pas vrai, comme quelques auteurs l'ont affirmé, que Napoléon, dans une de ses conférences avec Pie, levât la main contre lui et le frappât. Pacca (Memorie Storiche, pt. 3, ch. 1) nie cela d'après l'autorité du pape lui‑même, mais juge probable que Napoléon parla à son prisonnier sur un ton autoritaire et menaçant. Napoléon se hâta de publier les articles du concordat et de leur donner force de lois de l'Empire; après quoi il accorda libre accès au pape, à tous les cardinaux et à ceux qui choisirent de venir à Fontainebleau.
Pie, qui avait des scrupules au sujet de certains articles qu'il avait signés, les soumit aux cardinaux et demanda leur avis. Plusieurs cardinaux, surtout les Italiens tels que Consalvi, Pacca, Litta et Di Pietro, déclarèrent que quelques articles étaient contraires au droit canon et à la légitime juridiction du siège romain, et porteurs des plus graves maux pour l'Église; ils exigèrent la nécessité d'une rétractation prompte. Ils citèrent l'exemple de Pascal II, qui, dans des circonstances semblables, ayant cédé à l'empereur Henri V le droit d'investiture, se hâta de soumettre sa conduite au jugement d'un concile assemblé au Latran, et le concile révoqua la cession. VOIR PASCHAL II. Sur cela Pie écrivit à Napoléon le 24 mars en rétractant ses concessions, mais en proposant une nouvelle base pour un concordat; Napoléon ne prit aucune note de la rétractation, sauf pour exiler quelques cardinaux qu'il croyait l'y avoir influencé. Napoléon partit bientôt pour son armée en Allemagne, et l'affaire resta en suspens. Ce ne fut qu'après la défaite des armées françaises et leur expulsion d'Allemagne que Napoléon proposa de rendre au pape les États pontificaux au sud des Apennins si le pape consentait à un concordat. Pie répondit qu'il n'entrerait en aucune négociation tant qu'il ne serait pas rétabli à Rome. Le 22 janv. 1814 un ordre vint pour que le pape quittât Fontainebleau le lendemain; aucun cardinal ne fut autorisé à l'accompagner. Il partit escorté et fut conduit en Italie. Arrivé au pont sur la rivière Nura, dans l'État de Parme, il rencontra les postes avancés des troupes napolitaines sous Murat, qui faisaient alors cause commune avec les puissances alliées contre Napoléon. Murat avait pris militairement possession de l'État romain, mais offrit de rendre Rome et la Campagne. Pie préféra cependant s'arrêter à Cesena, sa ville natale, jusqu'à ce que l'horizon politique fût dégagé. Après l'abdication de Napoléon et la paix de Paris, Pie fit son entrée à Rome le 24 mai 1814 au milieu de réjouissances et d'acclamations. Son fidèle Consalvi reprit bientôt ses fonctions de secrétaire d'État. Par les articles du congrès de Vienne la totalité des États pontificaux fut restaurée, y compris les légations, qui ne furent toutefois évacuées par les troupes autrichiennes qu'après la chute de Murat en 1815.
Les années restantes de Pie VII furent passées dans une tranquillité relative, sans oisiveté toutefois. Il s'attacha à adapter, autant que possible, les institutions civiles de ses États aux grands changements survenus dans l'état social. Par un motu proprio de 1816 il confirma la suppression de tous impôts féodaux, privilèges, monopoles et juridictions; il abolit toute forme de torture, y compris celle appelée la «corda» ou «estrapade», autrefois fréquente à Rome; il diminua l'impôt foncier; conserva le registre des hypothèques institué par les Français; posa les bases d'un nouveau code d'administration publique, et en nov. de l'année suivante publia un nouveau code de procédure civile où il régla les frais des instances judiciaires. Il maintint les tribunaux de commerce établis par les Français, ainsi que le nouveau système de police, imposé par un corps régulier de carabiniers, au lieu des anciens sbirri inefficaces et corrompus (Tournon, Études statistiques sur Rome, bk. 4, ch. 6). Malheureusement, le vieux système de procédures secrètes en matière criminelle fut rétabli, ainsi que celui des tribunaux ecclésiastiques qui ont juridiction aussi sur les laïcs. Pie opéra cependant d'importantes modifications dans la forme de procédure de l'Inquisition, abolissant la torture ainsi que la peine de mort pour les délits de religion. Il fit sans doute tout ce qu'un pape pouvait faire, et certainement plus que aucun de ses prédécesseurs. Le cardinal Consalvi prit des mesures énergiques pour extirper les bandits de la Campagne; et en juil. 1819 il fit raser la ville de Sonnino, un nid de voleurs incorrigibles. Sur le plan spirituel, Pie conclut de nouveaux concordats avec la France, Naples, la Bavière et d'autres États. Il condamna par une bulle la société politique des Carbonari ainsi que d'autres sociétés secrètes. Au mois de juil. 1823 le vieux pontife fit une chute dans ses appartements et se fractura le fémur. Cette blessure provoqua une inflammation, et il mourut le 20 août. Il fut succédé par Léon XII (q.v.). Thorwaldsen fut chargé d'ériger son monument, placé à Saint‑Pierre. Pie VII se distingue parmi la longue suite des papes par sa conduite exemplaire dans l'adversité, ses vertus chrétiennes et sa bienveillance générale. Éloigné du népotisme, vertueux, modeste, simple et personnellement désintéressé, il fut un défenseur ferme mais tempéré des droits de son siège; et sa douceur de comportement et son caractère irréprochable gagnèrent à sa cause la sympathie de tout le monde chrétien, sans distinction de communauté ou de confession, durant la longue lutte avec son adversaire gigantesque et irréconciliable. Une sélection de ses bulles, brèves, etc., se trouve dans Roskovany, Monum. Cath. pro independentia potest. eccl. Quinque eccl. (1847), 2, 1 sq. Le Bullarium Romanum continuat contient aux vol. 11 et 12 (Rom. 1846) toutes les bulles et brèves jusqu'en 1806. Voir Cohen, Précis histor. sur Pie VII (Par. 1823); Simon, La Vie politique et privée de Pie VII (ibid. 1824); Jäger, Lebensbeschreibung des Papstes Pius VII (Frkf. 1824); Artaud de Montor, Hist. de la Vie et du Pontificat du Pape Pie VII (3e éd. Paris, 1839, 2 vols. 8vo); et les Mémoires historiques du cardinal Pacca, trad. en anglais par Sir George Head (Lond. 1850, 2 vols. post 8vo); London Review, 1854, pt. 2, p. 77; Ranke, History of the Papacy, 2, 311 sq., et al.; Bower, History of the Popes, vol. 8; Church Journal, vol. 7; Stud. und Krit. 1867, No. 1; English Cyclopedia.
