Définition dans McClintock & Strong

Nicolas‑Hugues Ménard

Menard, Nicolas Hugues

Menard, Nicolas Hugues théologien français, naquit à Paris en 1585. Ayant terminé ses études au collège du cardinal Le Moine, Hugues Menard entra chez les Bénédictins au monastère de Saint-Denis, le 3 fév. 1608. Il se consacra d'abord à la prédication, et eut grand succès dans les principales chaire de Paris. Trouvant la discipline insuffisamment sévère à l'abbaye de Saint-Denis, il se rendit à Verdun pour entrer au monastère réformé de Saint-Vanne. Plus tard il enseigna la rhétorique à Cluny, et finit par aller à Saint-Germain-des-Prés, où il termina sa carrière laborieuse, le 20 janv. 1644. Il écrivit Martyrologium SS. ord. S. Benedicti (Paris, 1629, 8vo), ouvrage encore lu ; Concordia Regularum, auctore S. Benedicto, Aniane abbate, avec notes et observations savantes (Paris, 1628, 4to) ; D. Gregorii papae, cognomento Magni, Liber Sacramentorum (Par. 1642, 4to) ; De unico Dyonisio, Areopagitica Athenarum et Parisiorum episcopo (Paris, 1643, 8vo), contre le canon de Launoy — S. Barnabae, apostoli, Epistola catholica (Paris, 1645, 4to), une épître tirée par H. Menard d'un manuscrit de Corbie ; publiée après sa mort par D'Achery. Voir Niceron, Mémoires, vol. xxii ; Ellies Dupin, Bibl. des Aut. eccl. du dix-septième siècle : Hist. litt. de la Congr. de Saint-Maur, p. 18 sq.

Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.