Définition dans McClintock & Strong

Molada

Moladah

Mola'dah (Heb. Moladah', מוֹלָדָה [dans Néhémie, מֹלָדָה], naissance ; Sept. Μωλαδά v.r. Μωδαδά, etc.), une ville dans la partie méridionale de la tribu de Juda vers la frontière édomite (Jos. 15:26), qui entra dans la portion attribuée à Siméon (Jos. 19:2 ; 1Ch. 4:28). Elle fut aussi habitée après l'exil (Ne. 11:26). Reland (Palaest. p. 901) pense qu'elle est la Malatha (Μάλαθα) mentionnée par Josèphe (Ant. 18:6,2) comme un château d'Idumaée, où Agrippa se retira avec chagrin après son retour de Rome. Eusèbe et Jérôme (Onomast. s.v. Α᾿ραμά) y font allusion (Μαλαθί) comme à un lieu à quatre milles romains d'Arad, lequel ils décrivent comme une antique ville des Amorites située dans le désert de Kadesh, et à vingt milles d'Hébron, sur la route d'Aila (voir Reland, Palaest. p. 885). À une époque plus tardive Malatha devint une colonie romaine (Reland, p. 231). Le Dr. Robinson (Researches, 2:621) identifie le lieu avec le présent el‑Milh, d'abord observé par Schubert (Reise, 2:454), consistant en de vastes ruines avec un puits, situé à la distance requise du site d'Arad (comp. Schwarz, Palest. p. 100). Le nom actuel, signifiant « sel », a peu d'affinité avec l'appellation hébraïque, mais peut en être une corruption (Wilson, Lands of the Bible, 1:346 ; Van de Velde, Memoir, p. 335 ; Ritter, Pal. und Syr. 1:124 ; Tristram, Land of Israel, p. 369 sq. ; Stewart, Tent and Khan, p. 217).

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Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.