Définition dans McClintock & Strong
Isaac Newton
Newton, Sir Isaac
Newton, Sir Isaac
le grand philosophe anglais, renommé pour ses acquis inégalés en mathématiques et en sciences naturelles, et pour ses nombreuses découvertes des lois de la nature, intervient également avec éclat dans le domaine de la métaphysique, et même de la théologie. En effet, il fut un écrivain aussi important dans ce dernier champ que sa génération en produisit, et, bien que n’ayant pas toujours adhéré strictement à l’orthodoxie chrétienne la plus conservatrice, il brilla surtout comme un digne exemple de vie chrétienne, et, nonobstant une investigation infatigable des lois de la nature, demeura ferme dans sa foi dans les Saintes Écritures, qu’il fit autant l’objet d’étude que tout champ de science auquel il consacra ses efforts. Newton naquit à Woolsthorpe, dans le Lincolnshire, le 25 déc. 1642. Cette année fut remarquable dans l’histoire d’Angleterre par l’éclatement de la guerre civile entre Charles I et le Parlement, et elle est également notable dans l’histoire des sciences par la naissance de cet homme ensuite si merveilleux et si polyvalent. Elle est encore remarquable comme l’année où mourut Galilée. Le père de Newton, propriétaire et fermier du manoir de Woolsthorpe, était mort quelques mois avant la naissance d’Isaac ; on raconte aussi qu’Isaac vint au monde prématurément, et fut si petit à sa naissance « qu’on aurait pu le mettre dans une chope d’un quart », mais il atteignit progressivement taille et force, destiné à jouir d’une virilité vigoureuse et à survivre même à la moyenne durée de la vie. Trois ans après sa naissance sa mère se remaria, et en conséquence de ce second mariage Newton fut laissé aux soins de sa grand-mère, et envoyé, à l’âge habituel, à l’école diurne de Skillington et de Stoke. À douze ans il entra à l’école publique de Grantham, où il fut pensionnaire chez M. Clark, l’apothicaire. Là il fut d’abord fort inattentif à ses études, et resta bas dans l’échelle de l’école jusqu’à ce qu’une querelle avec un garçon plus âgé de la classe, qui l’avait maltraité, le poussât à la diligence dans ses leçons, et qu’il surpassât son rival pour atteindre la tête de la classe. Pendant ses heures de loisir il s’occupa de toutes sortes de petites constructions mécaniques, moulins à vent, horloges à eau, voitures, cerfs-volants en papier ; parmi ses goûts précoces on peut mentionner son amour pour le dessin et la versification, domaines où il n’était toutefois pas destiné à exceller. À la mort de son beau-père en 1656, sa mère revint habiter Woolsthorpe avec ses trois enfants et Isaac, qui était alors dans sa quinzième année. Il fut rappelé de l’école pour aider à la gestion de la ferme. Ainsi, les jours de marché il était envoyé à Grantham, accompagné d’un domestique âgé, soit pour vendre les produits de la ferme, soit pour acheter ce dont la famille avait besoin. Mais à ces occasions il arrivait plus fréquemment qu’Isaac s’arrêtât en chemin pour observer le mouvement d’une roue hydraulique ou quelque autre machine ; ou, s’il atteignait la ville de Grantham, c’était seulement pour se rendre au grenier de l’apothicaire où il avait résidé pendant sa fréquentation de la grammar school, et où quelques vieux livres lui fournissaient un amusement ample jusqu’à ce que son fidèle compagnon le rappelât à la maison. Une fois, ayant été envoyé au marché avec du grain et d’autres produits de la ferme, le jeune Newton laissa la vente de ses biens à un domestique, tandis que lui-même se retira dans un grenier d’auberge à Grantham, pour ruminer sur les problèmes d’Euclide et les lois de Kepler, situation dans laquelle son oncle le trouva, probablement en train de méditer ses propres découvertes qui devaient éclipser la gloire de ses prédécesseurs. Ces et autres exemples ayant montré l’inutilité d’entraver sa disposition studieuse, il fut peu après renvoyé à l’école de Grantham. Combien de temps il y demeura cette seconde fois n’apparaît pas, mais quand il eut atteint sa dix-septième année il fut décidé, sur la recommandation de son oncle, le rév. W. Ayscough, lui‑même ancien élève, de l’envoyer au Trinity College de Cambridge. Isaac fut immatriculé le 5 juin 1660, l’année où le Dr. Barrow fut nommé à la chaire de grec.
Cet érudit devint le plus sûr ami et conseiller du jeune Newton, et sans doute excita le studieux élève à la plus étroite application à ses livres. Newton se consacra surtout à l’étude des mathématiques, et atteignit une grande maîtrise. En 1664 il obtint le grade de bachelor of arts ; mais l’année suivante il dut quitter Cambridge à cause de la peste. Cette interruption temporaire de ses études est singulièrement liée à une de ses plus importantes découvertes ; car dans son isolement, assis seul un jour dans son jardin, l’observation fortuite de quelques pommes tombant d’un arbre éveilla en lui une suite de réflexions sur la cause d’un phénomène si simple, qu’il poursuivit jusqu’à élaborer finalement sa grande théorie des lois de la gravitation. De retour à l’université en 1667, il obtint une bourse ; en 1669 la chaire de mathématiques ; et en 1671 il devint membre de la Royal Society. C’est durant son séjour à Cambridge qu’il fit ses deux autres grandes découvertes des fluxions, de la nature de la lumière et des couleurs ; et comme résultat de ses études scientifiques il publia finalement, en 1687, son Philosophice Naturalis Principia Mathematica, qui dévoila au monde la théorie newtonienne de l’univers. Cette année‑là Newton fut aussi choisi comme l’un des délégués pour défendre les privilèges de l’université contre Jacques II ; et en 1688 et 1701 il fut élu membre de l’université. Il fut nommé surintendant de la Monnaie en 1696 ; devint son maître en 1699 ; fut élu président de la Royal Society en 1703 ; et fut fait chevalier en 1705. Lorsque George I monta sur le trône en 1714, Newton, bien que très âgé alors, était grand favori à la cour. Son caractère, sa réputation et sa piété lui avaient spécialement gagné la faveur de la princesse de Galles, ensuite reine consort de George II. La princesse était l’admiratrice et l’amie des étudiants en général, et en société comme hors d’elle aimait la compagnie des savants. Parmi d’autres Leibnitz correspondit avec elle, et lorsque les deux philosophes se querellèrent, chacun revendiquant la priorité de la découverte du calcul différentiel, ou de la méthode des fluxions, bien qu’en vérité chacun ait inventé indépendamment de l’autre, Leibnitz usa sans grâce de son influence auprès de la princesse pour nuire au caractère de Newton, en présentant la philosophie newtonienne comme fausse et hostile à la religion. Locke fut impliqué dans la même accusation, et le roi, informé de la plainte, demanda qu’une réponse fût préparée par Sir Isaac et le Dr. Clarke, qui satisfit le roi, ou du moins surmonta toutes les scrupules royaux quant à la tolérance de l’hérésie dans le royaume britannique. Newton continua aussi à jouir de la faveur de la princesse, et en marque de respect pour elle Sir Isaac lui confia un manuscrit qu’il appelait un Chronological Index. D’une manière ou d’une autre une copie fut obtenue par l’abbé Conti, et il la publia à Paris sans la connaissance ni l’autorisation de Sir Isaac, de sorte que celui‑ci se retrouva vivement engagé dans la controverse. Il fut finalement amené à préparer pour la presse son ouvrage posthume intitulé The Chronology of Ancient Kingdoms, paru en 1728. Dr. Hutton dit à son sujet : « Il est étonnant quelle peine et quelle industrie Newton ait employées aux papiers concernant la chronologie, l’histoire ecclésiastique, etc. ; car, à les examiner, il apparaît que beaucoup sont des copies successives et répétées, souvent avec peu ou pas de variation. » Hagenbach parle de ces travaux de Newton en ces termes : « Sa prédilection pour l’Apocalypse, et les calculs précaires qu’il fit dans ce département, ont été déplorés comme une sorte d’égarement de sa grande intelligence. Il est possible qu’il ait péché ici, comme tout mortel, mais cette préférence pour la Révélation de Jean était intimement liée à sa vénération pour la révélation divine du christianisme en général. Les preuves par lesquelles il soutint le christianisme n’étaient peut‑être pas toujours valables, parce que la démonstration mathématique n’est pas toujours suffisante dans ce domaine, et nous égare plutôt qu’elle n’avance. Mais sa plus éloquente apologie nous est fournie par le phénomène simple lui‑même, que l’homme qui mesura et pesa les plus hautes lois de la nature avec un intellect gigantesque se soumit humblement dans ce département où la sagesse séculière qui tire toute sa connaissance de la nature de lexiques et de revues populaires redresse la tête avec un orgueil extrême » (Ch. Hist. 18th and 19th Cent. 1:326). Sir Isaac mourut le 20 mars 1727. Selon Biot, il fut quelque peu hors de son bon sens durant les années 1692 et 1693 pendant sa résidence à Cambridge ; cependant cette affirmation semble déraisonnable, quelque crédit qu’elle ait reçu aux siècles présent ou dernier, car c’est pendant la période où Biot prétend que Newton fut sujet à des aberrations mentales qu’il écrivit ses quatre célèbres lettres Sur l’existence de la Déité, à la demande expresse du Dr. Bentley, et divers essais scientifiques que Brewster a imprimés en appendice à sa Life. Les restes du grand philosophe furent inhumés à l’abbaye de Westminster, où un magnifique monument fut élevé en place apparente à sa mémoire en 1731, avec une inscription latine se terminant ainsi : « Let mortals congratulate themselves that so great an ornament of human nature has existed. » Une statue monumentale en pied du philosophe, exécutée par Roubilliac, fut élevée en 1755 dans l’ante‑chapelle du Trinity College, Cambridge. Cette œuvre fut aidée par un moulage du visage pris après la mort, qui est conservé dans la bibliothèque universitaire de Cambridge.
Physiquement Newton était de petite taille mais bien planté, et enclin à la corpulence. Ses cheveux étaient abondants et blancs comme l’argent, sans calvitie. Son œil resta clair et pénétrant jusqu’aux vingt dernières années de sa vie ; mais son visage, quoique pensif, n’éveillait guère d’attente chez ceux qui l’ignoraient. Dans sa conversation il semble qu’il y eût peu de choses qui fussent très remarquables ou agréables ; mais nous avons le témoignage du Dr. Pemberton que « ni son âge ni sa réputation universelle ne l’avaient rendu rigide dans l’opinion, ni en aucune manière hautain. » Attribuant tout ce qu’il avait accompli à l’effet de la patience et d’une pensée continue plutôt qu’à un génie particulier dont la nature l’aurait doté, il se regardait lui‑même et ses travaux d’une façon fort différente de celle sous laquelle on les considérait. « Je ne sais pas, » remarqua‑t‑il peu de temps avant sa mort, « ce que je puis paraître au monde ; mais pour moi je me semble n’avoir été qu’un garçon jouant sur le rivage de la mer, et me divertissant à découvrir de temps en temps un galet plus lisse ou une plus jolie coquille que d’ordinaire, tandis que le grand océan de la vérité restait tout inexploré devant moi » (Turner, Collections relative to the Town of Grantham). Mais tandis qu’il opposait ainsi la petitesse du savoir humain à l’étendue de l’ignorance humaine, il était pleinement conscient de l’importance de ses propres travaux, comparés à ceux de ses prédécesseurs et contemporains, et montrait une promptitude naturelle à faire valoir et défendre ses droits chaque fois que la circonstance l’exigeait. On souhaiterait qu’il eût, par une publication plus précoce de ses découvertes, adopté le mode le plus opportun pour établir l’indubitable antériorité de sa revendication. Un tel procédé, en changeant le cours des événements, l’eût laissé moins exposé au grief d’avoir méconnu les droits d’autrui, ou d’avoir permis que leur réputation fût préjudiciée par son silencieux acquiescement aux actes de ses collègues. À juger Newton par la biographie récemment publiée par Sir David Brewster, on pourrait presque inférer que son caractère moral n’avait souffert d’aucune faiblesse humaine, et que chaque action avait été dictée par des sentiments de bienveillance et d’amour de la vérité. Tels furent en effet les motifs généraux qui l’animèrent.
Les principaux ouvrages théologiques de Sir Isaac sont Observations on the Prophecies of Holy Writ, viz. Daniel and the Apocalypse, et son Historical Account of two notable Corruptions of Scripture, composés principalement avant 1690, mais achevés cette année‑là, et publiés pour la première fois en 1754 sous le titre erroné Two Letters to Mr. Clarke, late Divinity Professor of the Remonstrants in Holland (1734). Il semble que l’ouvrage ait été publié entier pour la première fois dans l’édition de Horsley des œuvres de Newton, sous le titre Historical Account of two notable Corruptions of Scripture, in a Letter to a Friend. Ce correspondant fut probablement Locke, le philosophe. Dans cet ouvrage Sir Isaac examine les deux textes notoires, 1 Jn 5:7 et 1 Ti 3:16. Le premier il s’efforce de démontrer apocryphe, et le second il considère comme une lecture fautive. Une partie de l’ouvrage fut commentée par le rév. E. Henderson, D.D., dans The great Mystery of Godliness Incontrovertible, or Sir I. Newton and the Socinians foiled in the Attempt to prove a Corruption in the Text 1Ti 3:16 (1830, 8vo). Sir David Brewster, dans la première édition de sa Life of Newton, nia que Newton fût hétérodoxe en aucun point, mais des recherches ultérieures ont révélé qu’il spécula beaucoup sur le ὁμοούσιος, et dut entretenir des opinions ariènnes. Cependant Brewster insiste que Newton « était un croyant sincère et humble dans les doctrines fondamentales de notre religion, et vécût conformément à ses préceptes ... Chérissant ses doctrines et s’appuyant sur ses promesses, il jugea devoir, comme il en éprouvait le plaisir, d’appliquer à la vérité chrétienne cette force intellectuelle qui avait triomphé des difficultés de l’univers matériel ... Il ajouta au nuage des témoins le nom le plus brillant de l’antiquité ou des temps modernes. » L’apport principal de Sir Isaac à la métaphysique se présente sous la forme d’un scholium à la seconde édition des Principia (1713) concernant l’espace et la durée, qui fut par la suite développé en un argument a priori par le Dr. S. Clarke et les philosophes de son école. Il est singulier, et pourtant vrai, que l’écart ultérieur par rapport aux principes et à la méthode de Locke, ou plus correctement la reconnaissance d’une sphère appropriée pour la vérité a priori, pour laquelle l’analyse de Locke n’a pas su fournir, doive être en grande partie attribué à l’influence de ces deux éminents physiciens. Le fait ne saurait être mis en doute que la philosophie spéculative ait revendiqué un champ d’investigation plus large sous l’impulsion donnée par le Dr. Samuel Clarke et les théologiens et philosophes de son école (voir Stewart, Prel. Diss. pt. ii, sec. 3). Les œuvres principales de Newton furent recueillies et publiées par le Dr. Horsley, sous le titre Newtoni Opera quae extant omnia (Lond. 1779‑5, 5 vols. 4to). Dans la liste ci‑dessus, lorsqu’un ouvrage avait été réimprimé dans l’édition de Horsley, il est fait référence au volume. Les suivants furent, avec peu d’exceptions, imprimés pour la première fois dans l’édition de Horsley : t. 1, "Excerpta quadam ex Epistolis Newtoni ad Series Fluxionesque pertinentia; Artis Analytice Specimina vel Geometria Analytica." T. 3, "Theoria Lunae." T. 4 : "Letters on various Subjects in Natural Philosophy, published from the Originals in the Archives of the Royal Society;" "Letter to Mr. Boyle on the Cause of Gravitation;" "Tabule duae, Colorum altera, altera Refractionum;" "De Problematibus Bernouillianis;" "Propositions for determining the Motion of a body urged by two Central Forces;" "Four Letters to Dr. Bentley;" "Commercium Epistolicum D. Johannis Collins, et aliorum, de Analysi Promota" (publié d’abord par la Royal Society en 1713 : une nouvelle édition parut en 1722) ; "Additamenta Commercii Epistolici." T. 5, "A short Chronicle from a Manuscript, the property of the Rev. D. Ekins, dean of Carlisle." Les ouvrages mineurs de Newton ont été recueillis et publiés sous le titre Opuscula in Mathematica, Philosophica, et Philologica ; collegit partimque Latine vertit ac recensuit Joh. Castillioneus (Laus. et Genev. 3 vols. 4to). Après la mort de Newton, le Dr. Pellet fut nommé par les exécuteurs testamentaires pour examiner ses manuscrits et papiers, et pour en sélectionner ceux qu’il jugeait propres à la publication. Ils sont au nombre de quatre‑vingt‑deux, et consistent en un grand nombre de feuillets. Mais beaucoup de ceux de nature théologique sont de simples copies répétées, avec très peu de variantes. Parmi ces manuscrits, ceux que le Dr. Pellet jugea dignes d’impression furent seulement la "Chronology" et "An Abstract of the Chronology", la première en quatre‑vingt‑douze demi‑feuillets in‑folio, la seconde en douze. En même temps il recommanda pour un examen plus approfondi ceux intitulés "De Motu Corporum," "Paradoxical Questions concerning Athanasius," "History of the Prophecies," et un paquet de feuilles mathématiques éparses. Un catalogue de ces manuscrits fut annexé à une obligation donnée par M. Conduit aux administrateurs de Newton, par laquelle il s’obligeait à rendre compte de tout profit qu’il pourrait réaliser par leur publication. Un inventaire d’eux se trouve dans le Dictionnaire de Hutton. Ceux de matière théologique se trouvent, avec beaucoup d’autres papiers de Newton, en la possession du comte de Portsmouth. La précieuse collection de lettres entre Newton et Cotes, relative à la publication de la deuxième édition des Principia, conservée dans la bibliothèque du Trinity College, Cambridge, fut publiée en 1851 sous la direction éditoriale de M. J. Edleston ; la correspondance de Newton avec M. Pepys et M. Millington appartient au lord Braybrooke ; et d’autres manuscrits se trouvent dans la Bodleian Library, Oxford. Voir Brewster, Life of Newton (Lond. 1831, 12mo) ; entièrement réécrit sous le titre Memoirs of the Life, Writings, and Discoveries of Sir Isaac Newton (1855, 2 vols. 8vo) ; Biot, Life, dans la Biog. Univers. s.v. ; Turner, Collections for the Hist. of Grantham, contenant les papiers adressés à Fontenelle par Conduit, mari de la nièce de Newton, et l’Account of the Infancy of Newton du Dr. Stukeley, écrit en 1727 ; Fontenelle, "thoge de Newton," (Euvres diverses (La Haye, 1729, 4to), t. iii) ; Biographia Britannica, s.v. ; Birch, Hist. of the Royal Society (Lond. 1756‑57, 4to), vols. iii et iv ; Heads of illustrious Persons of Great Britain, gravés par Houbraken et Vertue, avec leurs Vies, par Birch (Lond. 1743, fol.), 1:147. Le lecteur consultera en outre Montucla, Hist. des Mathém. t. 2:iii, iv ; Pemberton, Account of Newton's Philosophy ; Maclaurin, Account of Newton's Discoveries ; Priestley, Hist. of Optics ; Laplace, Exposition du Systeme du Monde, ch. v ; lord King, Life and Correspondence of Locke ; Life of Newton, in the Library of Useful Knowledge, etc. ; la très brève mais excellente notice de Newton par le Prof. De Morgan dans Knight's Cabinet Historical Gallery, 11:78‑118 ; et celle par Allibone dans son Dict. of Brit. and Amer. Authors, 2:1414‑1421, avec son addenda bibliographique précieux. Voir aussi Edinb. Rev. Oct. 1832 ; Lond. Qu. Rev. Oct. 1861 ; North Brit. Rev. Aug. 1855 ; For. Qu. Rev. July, 1833 ; Littell's Living Age, Nov. 3, 1855, art. v ; Jan. 14, 1856, art. i.
