Définition dans McClintock & Strong

Heinrich Meene

Meene, Heinrich

Meene, Heinrich, théologien allemand, naquit à Brême le 11 avril 1710 et fut instruit aux universités de Helmstadt et Leipsic. En 1734 il entra dans le ministère comme pasteur à Völkersheim, près de Hildesheim, et en 1737 se rendit à Quedlinburg, où, en plus de ses fonctions pastorales en ville, il offrit le service de prédicateur de cour. Il reçut alors le titre de « Consistorial-Rath ». En 1758 il accepta une charge à Jever, où il prospéra jusqu'à sa mort le 20 mai 1782. Outre de nombreuses contributions à divers périodiques, à la Sammlung Sinceri - Hamburgischer Kanzelreden, et aux Sammlungen zur Kirchengesch. u. theol. Gelehrsamk. de Cramer, etc., Meene publia un grand nombre d'ouvrages de littérature religieuse. Ses œuvres d'intérêt particulier comprennent Die treffliche Eirsprache des heiligen Geistes für die Glaubigen (Helmstadt, 1745 ; 2e éd. très augmentée, 1754) ; Unpartheiische Prüfung der Abhandlung: Schrift und Vernunftmäßige Überlegung der beiderseitigen Gründe fur und wider die ganz unendliche Unglückseligkeit der Verbrecher Gottes und deren endliche selige Wiederbringung, angestellt, und zur Rechtfertigung der Gedanken des hochwürdigen Herrn Abts Mosheim von dem Ende der Höllenstrafen (Helmstadt, 1747–1748, 3 vols.) ; publié aussi sous le titre Die gute Suche der Lehre von der unendlichen Dauer der Höllenstrafen. Voir Döring, Gelehrte Theol. Deutschlands, 2:458 sq.

Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.