Définition dans McClintock & Strong

Halhul

Hal'hul (Heb. Chalchul', חִלַחוּל, étymologie douteuse, mais, selon Fürst, «plein de cavités» ; Sept. Α᾿λοὐλ. r. Αἰλουά), une ville dans les hautes terres de Juda, mentionnée dans le quatrième groupe de six au nord d'Hébron (Keil, Joshua p. 387), parmi lesquelles Beth-zur et Gedor (Jos. 15:58). Jérôme (Onomast. s.v. Elul) dit qu'elle existait de son temps près d'Hébron comme un petit village ("vilula") sous le nom d'Alta. Le Dr. Robinson l'a trouvée dans le moderne Hulhul, à une courte distance au nord d'Hébron, consistant en une mosquée en ruine (appelée Neby Yunas ou «Prophète Jonas») sur une longue colline, entourée des restes d'anciennes murailles et fondations (Researches, 1, 319). Lors de sa dernière visite en Palestine il la revisita, et la décrit comme située haut sur le bord oriental de la crête, la ville principale du district, habitée par un peuple peu civilisé ; les environs sont prospères et bien cultivés. La vieille mosquée est une pauvre construction, mais possède un minaret (nouvelle éd. de Researches, 3, 281). Schwarz l'identifie aussi à ce village sur une montagne, à 5 milles anglais N.-E. d'Hébron (Palestine, p. 107). De même De Saulcy (Dead Sea, i, 451). La colline est tout à fait remarquable, à une demi-mile à gauche de la route de Jérusalem à Hébron, le village étant à son pied est, tandis qu'en face, de l'autre côté de la route, se trouve Best-stir, le représentant moderne de Beth-zur, et un peu plus au nord Jedfir, l'ancien Gedor. Dans la tradition juive citée par Hottinger (Cippi Hebraicae p. 38), et rapportée par un vieux voyageur hébreu (Jo. Chel, 1334 ; voir Carmody, Itin. Hebrew, p. 242), il est dit que c'est le lieu de sépulture du prophète de David (2 S. 24:11). D'où il fut un temps lieu de pèlerinage juif (Wilson, Lands of Bible, 1, 384). Voir aussi les citations de Zunz dans Asher's Betj. of Tudela (2, 437, note). VOIR CHELLUS.

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Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.