Définition dans McClintock & Strong

Fiancer

Betroth

Betroth (properly אָרִשׁ, arash', μνηστεύομαι). Un homme et une femme étaient betrothed ou espousés, l’un à l’autre, lorsqu’ils étaient fiancés en vue du mariage. VOIR ESPOUSE. Chez les Hébreux cette relation était ordinairement déterminée par les parents ou les frères, sans consulter les parties jusqu’à ce qu’on en vint à la fiançailles. L’engagement avait lieu très tôt, comme c’est encore le cas dans les pays orientaux, bien qu’il ne fût pas consommé par le mariage effectif jusqu’à ce que l’épouse eût au moins douze ans. La fiançailles était accomplie un an ou davantage avant le mariage, soit par écrit, soit par un morceau d’argent donné à l’espousée devant témoins, comme gage de leurs engagements mutuels. Parfois un contrat régulier était fait, par lequel le marié s’obligeait toujours à donner une certaine somme comme dot à sa fiancée. Dès le temps des noces toutefois la femme était considérée comme l’épouse légitime de l’homme auquel elle était fiancée : l’engagement ne pouvait être rompu par l’homme sans une lettre de divorce ; ni elle ne pouvait être infidèle sans être considérée comme adultère. Ainsi Marie, après avoir été fiancée à Joseph, aurait pu, selon la rigueur de la loi, être punie si l’ange du Seigneur n’eût informé Joseph du mystère de l’incarnation (Deutéronome 28:30 ; Juges 14:2, 8 ; Matthieu 1:18-21). VOIR MARRIAGE.

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Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.