Définition dans McClintock & Strong

David Munier

Munier, David

Munier, David, théologien protestant de Genève, naquit en 1798. Il fit ses études dans sa ville natale ; fut admis au ministère en 1819 après avoir présenté De Evangelio Primitivo. La même année il se rendit à Le Havre puis à Paris. Là il fit la connaissance de Cousin et de Jean Monod. En 1825 Munier fut appelé à Chêne, dans la banlieue de Genève, et en 1826 commença ses cours sur le Nouveau Testament à la faculté théologique de Genève, où il fut recteur de 1832 à 1837. En 1853 il fonda la Société des Protestants et s'intéressa vivement à toutes les questions relatives au bien-être de l'Église. Sa vie publique se divise en trois périodes : de 1825 à 1847 partisan dans l'Église et l'académie ; de 1847 à 1862 conciliateur religieux ; de 1862 à 1872 vieux soldat laborieux. Il mourut le 9 octobre 1872. Ses discours traitent des Paraboles (1838) ; des Miracles (1841) ; — de la Lecture de la Bible (1850) ; — de la Divinité du Christianisme dans l'Histoire (1853), etc. Voir De la Rive, dans le Journal de Genève ; Lichtenberger, Encyclop. des Sciences Religieuses, s.v. (B.P.)

Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.