Définition dans McClintock & Strong

Archer

Archer

(קִשָּׁת, kashshath', un archer, Genèse 21:20 ; בִּעִלאּחִצּים, baal-chitstsim', homme à la flèche, Genèse 49:23 ; אנֵוֹשׁ בִּקֶּשֶׁת, enosh' bakke'sheth, archer, 1 Samuel 31:3 ; מוֹרֶה בִּקֶּשֶׁת moreh' bakke'sheth, tireur à l’arc, 1 Chroniques 10:3 ; דּוֹרֵך קֶּשֶׁת, celui qui bande l’arc, Jérémie 51:3 ; comp. Esaïe 21:17 ; Esaïe 23:3 ; mais simplement קֶּשֶׁת, ke'sheth, arc, en Esaïe 22:3 ; comp. Psaumes 78:57 ; tandis que dans Job 16:13, le mot est רִב, rab, grand, probablement une hoste). D’après l’apparition fréquente de combattants armés d’arcs et de flèches sur les monuments égyptiens (voir Wilkinson, Anc. Egypt. 1, 337, 354, 405) et les sculptures babyloniennes (voir Layard, Nineveh, 2, 261), on peut conclure que cet art est d’une très haute antiquité (voir Jahn, Archaol. § 278). En Genèse 21:20, Ismaël est décrit comme archer, et encore en Genèse 27:3, mais en rapport avec la chasse plutôt qu’avec la guerre ; et il semble que ce fut longtemps le cas chez les Israélites, tandis que les peuples voisins l’employaient à des fins militaires. VOIR ARMURE.

Saül, nous lisons (1 Samuel 31:3), fut blessé par les archers philistins, et l’on a conjecturé que l’inexpérience des Israélites avec cette arme conduisit David, en pleurant la mort du roi et de ses fils, à donner des instructions pour « enseigner aux enfants de Juda l’usage de l’arc » (2 Samuel 1:18). VOIR ARC. Si tel fut le cas, ses efforts furent fructueux, car, après cette période, d’après les mentions fréquentes dans les Écritures saintes, l’archerie paraît avoir été considérée comme d’une grande importance, au point que « rompre l’arc » est une phrase souvent employée par les écrivains sacrés pour ôter le pouvoir (Osée 1:5 ; Jérémie 49:35), tandis que « fortifier l’arc » était un symbole d’accroissement d’influence (Genèse 49:24). Les Perses étaient célèbres chez les anciens pour leurs archers (Esaïe 13:18 ; Jérémie 49:35 ; Jérémie 1 ; Jérémie 1-42). VOIR ARQUEUR.

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Source

John McClintock et James Strong, Cyclopaedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature (1867-1894), domaine public ; traduction française À l'ombre du figuier.