Immigration
Catégorie : Evenement
Voir Migration. IMMORTALITY OF THE SOUL (hébreu tardif, “hasharat ha-nefesh” ; “hayye ‘olam”) ; La croyance que l'âme continue son existence après la dissolution du corps est une question de spéculation philosophique ou théologique plutôt que de simple foi, et n'est dès lors nulle part expressément enseignée dans l'Écriture sainte. Tant que l'âme était conçue comme simplement un souffle (« nefesh » ; « neshamah » ; comp. « anima »), et inséparablement liée, sinon identifiée, au sang vital (Genèse ix. 4, comp. iv. 11 ; Lévitique xvii. 11 ; voir Âme), aucune substance réelle ne pouvait lui être attribuée. Dès que l'esprit ou le souffle d'Elohîm (« nishmat » ou « ruah ha-yim »), que l'on croyait maintenir ensemble corps et âme, tant chez l'homme que chez la bête (Genèse ii. 7, vi. 17, vii. 22 ; Job xxvii. 3), est enlevé (Ps. cxlvi. 4) ou retourne à Elohîm (Eccl. xii. 7 ; Job xxxiv. 14)…
Voir Migration. IMMORTALITY OF THE SOUL (hébreu tardif, “hasharat ha-nefesh” ; “hayye ‘olam”) ; La croyance que l'âme continue son existence après la dissolution du corps est une question de spéculation philosophique ou théologique plutôt que de simple foi, et n'est dès lors nulle part expressément enseignée dans l'Écriture sainte. Tant que l'âme était conçue comme simplement un souffle (« nefesh » ; « neshamah » ; comp. « anima »), et inséparablement liée, sinon identifiée, au sang vital (Genèse ix. 4, comp. iv. 11 ; Lévitique xvii. 11 ; voir Âme), aucune substance réelle ne pouvait lui être attribuée. Dès que l'esprit ou le souffle d'Elohîm (« nishmat » ou « ruah ha-yim »), que l'on croyait maintenir ensemble corps et âme, tant chez l'homme que chez la bête (Genèse ii. 7, vi. 17, vii. 22 ; Job xxvii. 3), est enlevé (Ps. cxlvi. 4) ou retourne à Elohîm (Eccl. xii. 7 ; Job xxxiv. 14)…
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