Définition dans Jewish Encyclopedia

Amowc

AMOS

Données bibliques ; Prophète juif du VIIIe siècle av. J.-C. ; date de naissance et de mort inconnues. Parmi les prophètes mineurs il n’en est aucun dont la personnalité soit aussi familière que celle d’Amos. Son nom figure non seulement dans la superscription du livre, mais plusieurs fois (vii. 8, 10 sqq., 14 ; viii. 2) dans le corps du texte. Il était originaire de Tekoa en Judée, à cinq milles au sud de Bethléem. Le titre primitif de son livre était simplement « Les paroles d’Amos de Tekoa » ; l’ajout « qui était parmi les bergers » est une addition postérieure insistant sur le fait, tiré de vii. 14, qu’Amos avait été berger avant de devenir prophète. D’après la marge cette notice semble s’être introduite dans le texte. On a cherché à faire de Tekoa la ville du Nord comme lieu d’origine, mais il n’y a pas lieu d’en venir à cette conclusion. Qu’Amos fût de Juda est l’interprétation la plus simple de vii. 13. Amos lui-même nous dit quelle était sa profession ; il était berger et celui qui cultivait des sycomores-figuiers (vii. 14). À Tekoa on ne cultive pas le sycomore, mais Amos pouvait fort bien être propriétaire d’un verger de sycomores à quelque distance de Tekoa, dans la Shefelah, les contreforts qui descendent vers la Philistie, où il y avait des sycomores en « abondance » (I Rois, x. 37). Il fait cette déclaration sur sa profession à Amazîah, le grand-prêtre de Beth-El, qui, effrayé par les sentences menaçantes d’Amos, lui conseille de s’enfuir en Juda et d’y gagner sa vie par sa profession de prophète. Amos nie les deux prémisses de cette réprimande. Il n’a pas besoin de recevoir des honoraires pour ses prophéties, car il est aisé, et il n’est pas non plus prophète de profession ni par extraction, mais appelé par Elohîm d’en arrière de son troupeau par un appel spécial. L’attitude d’Amos marque un tournant dans le développement de la prophétie de l’Ancien Testament. Ce n’est pas un hasard si Osée, Isaïe (ch. vi.), Jérémie, Ézéchiel, et presque tous les prophètes qui ne sont pas de simples personnages inconnus auxquels on rattache quelques discours prophétiques, racontent d’abord l’histoire de leur vocation spéciale. Tous cherchent ainsi à protester contre la suspicion qu’ils sont des prophètes professionnels, car ces derniers discréditèrent leur office en flattant les vanités nationales et en fermant les yeux sur les méfaits des hommes en vue. Mais Amos constitue aussi une étape nouvelle de la prophétie de l’Ancien Testament à un autre titre. Il est le premier des prophètes à mettre par écrit les messages qu’il a reçus. On comprend aisément la raison de cette innovation. Il se sent appelé à prêcher à Beth-El, où se trouvait un sanctuaire royal (vii. 18), et à y annoncer la chute de la dynastie régnante et du royaume du Nord. Mais il est dénoncé par le grand-prêtre Amazîah au roi Jéroboam II (vii. 10 sqq.), et exhorté à quitter le royaume (vv. 12 sqq.). Bien qu’on ne sache rien de plus que la réponse qu’il donna à Amazîah (vv. 14 sqq.), il n’y a aucune raison de douter qu’il fut effectivement forcé d’abandonner le royaume du Nord et de retourner dans son pays natal. Empêché ainsi de mener son message à son terme et d’atteindre l’oreille de ceux à qui il était envoyé, il eut recours à l’écriture. S’ils ne pouvaient entendre ses messages, ils pourraient les lire ; et si ses contemporains refusaient, les générations suivantes pourraient encore en profiter. On ne connaît aucun précédent d’un prophète littéraire antérieur, et il est peu probable qu’il y en ait eu ; mais l’exemple donné par Amos fut suivi par d’autres dans une succession presque ininterrompue. Il est vrai qu’on ne peut prouver qu’Osée ait connu le livre d’Amos, bien qu’il n’y ait pas de raison d’en douter ; en revanche il est certain qu’Isaïe connaissait son livre, car il le suit et même l’imite dans ses premiers discours (comparer Amos, v. 31-24, iv. 6 sqq., v. 18 avec Isaïe i. 11-15 ; Amos, iv. 7 sqq. avec Isaïe ix. 7 sqq., ii. 12). Cheyne conclut avec grande probabilité qu’Amos rédigea le compte rendu de son œuvre prophétique à Jérusalem, après son expulsion du royaume du Nord, et qu’il le remit à un cercle de fidèles de YHWH y résidant.

Amos est sans contredit l’une des plus hautes personnalités parmi les prophètes de l’Ancien Testament ; en effet la plus imposante de toutes, si l’on considère qu’il est le premier des prophètes écrivants. Sa conception élevée de la divinité, sa conception résolument morale de l’ordre de l’univers, et sa supériorité à toute étroitesse religieuse sont admirables. À l’exclusion des doxologies déjà mentionnées, YHWH est en vii. 4, ix. 2 le Souverain de l’univers, et en i., ii., et ix. 7 Il est le Seigneur de toutes les nations aussi bien que d’Israël. La règle par laquelle Il mesure les peuples est la moralité, et la moralité seule. C’est par Sa volonté insondable qu’Israël fut choisi parmi les peuples ; mais il en résulte qu’Elohîm est doublement strict dans ses exigences envers cette nation, et doublement sévère dans la punition de ses transgressions (iii. 2). Le zèle rituel et les plus riches holocaustes ne valent rien en atténuation ; de tels actes sont méprisables aux yeux de YHWH, qui peut être servi sans cérémonies religieuses, mais non sans moralité (iii. 21-25, iv. 4, 5, 13). C’est pourquoi la nation ne doit pas se consoler par l’espérance du « Jour de YHWH », qui sera un jour d’épouvante pour Israël et non de salut (v. 18-20). C’en est fait d’Israël ; la destruction complète est proche (voir spécialement ii. 5, v. 1 et s., ix. 1-4). Aussi bien que distincts soient ces principes fondamentaux de son discours, Amos n’en doit pas moins être considéré comme un prophète exclusivement annonciateur du mal ; il ne faut pas oublier que la destruction d’Israël est occasionnée par sa propre méchanceté, et que ce n’est que parce que l’expérience semble montrer une répugnance au repentir que l’espérance de pardon est coupée. Si cette expérience se montrait fausse et qu’Israël se repentît effectivement, le pardon et la vie nationale ne seraient pas désespérés ; d’où il suit que des paroles comme v. 4 et 14, si peu apparentes qu’elles soient par rapport aux passages dénonciateurs, ne doivent en aucun cas être négligées, et certainement pas tenues pour spuriques. Il est cependant certain qu’Amos n’a pas reculé devant la possibilité de la destruction totale d’Israël.

Amos a toujours été admiré pour la pureté de sa langue, sa beauté d’expression et son art poétique. À tous égards il est le précurseur spirituel d’Isaïe. Il n’y a pas de motif d’étonnement qu’un rustique ait pu produire une telle diction.

La période de l’activité du prophète est le règne de Jéroboam II, roi d’Israël, dont il mentionne la dynastie dans une de ses prophéties (vii. 9), tandis que le narrateur de vii. 10, etc. (probablement non identique avec Amos) affirme clairement que Jéroboam régnait au temps où Amos prêchait à Beth-El. La superscription du livre (i. 1) place Ozias, roi de Juda, avant Jéroboam, ce qui est sans doute exact, dans la mesure où Ozias fut contemporain de Jéroboam ; mais l’énoncé est en même temps embarrassant, puisqu’on ne sait pas qu’Amos ait jamais été actif en Juda.

La superscription ajoute qu’il « vit » ses paroles deux ans avant le tremblement de terre. Amos a sans doute éprouvé un tremblement de terre (iv. 11), et un tremblement de terre sous le roi Ozias est attesté en Zacharie xiv. 5 ; malheureusement ce passage tardif ne nous aide guère, et peut lui-même être pris d’Amos iv. 11 ou même de la rubrique du livre. D’autre part, la superscription peut reposer sur les allusions contenues dans le livre lui-même, et en effet G. Hoffmann dans la « Zeitschrift » de Stade, iii, 128, a tenté d’offrir une explication de la phrase « deux ans avant le tremblement de terre » qui priverait les mots de toute signification réelle. Son explication paraît quelque peu artificielle, mais elle a été acceptée par des savants tels que Cheyne et Marti. Cependant, puisque l’en-tête contient indubitablement des données fiables et authentiques, la possibilité que la référence au tremblement de terre soit aussi authentique doit être admise. La question demeure néanmoins de savoir si toutes les prophéties réunies dans le Livre d’Amos doivent être entendues comme prononcées la même année. Leur étendue ne rendrait pas cela impossible, et il est peu probable qu’Amos, réprimant si ouvertement les péchés d’Éphraïm, ait été toléré de longues années avant d’être dénoncé et expulsé, comme nous le lisons en vii. 10. Dans ce cas le tremblement de terre en iv. 11 doit être autre que celui mentionné en i. 1, car on ne pourrait le rapporter à deux ans avant qu’il ait réellement eu lieu. De plus, il est peu probable qu’Amos n’ait pas ajouté de nouvelles prophéties à celles prononcées pendant son séjour dans le royaume du Nord, une fois qu’il eut entrepris d’écrire ses paroles (comparer Jér. xxxvi. 32). Si i. 1 est admis comme authentique, la conclusion la plus probable est que « deux ans avant le tremblement de terre » était à l’origine la date d’une partie seulement du livre, peut-être seulement du discours introductif en i. 2.

Le règne de Jéroboam II dura quarante et un ans, selon II Rois, xiv. 23. Bien qu’il ne puisse être daté avec certitude, on peut dire au moins que sa fin doit être placée entre 750 et 740 av. J.-C. Marti (Ency. Bibl., article « Chronology », p. 797) fixe son règne entre 782 et 743 av. J.-C. L’activité d’Amos a difficilement pu coïncider avec la fin de ce règne. Le seul fait que l’appel d’Isaïe ne peut avoir eu lieu plus tard que 740, alors qu’il puise si manifestement aux prophéties d’Amos, suffit à placer Amos avant 750.

La première indication qu’il faut distinguer entre les prophéties d’Amos et le livre qui porte son nom se trouve dans le récit de vii. 10-17. Celui-ci est inséré après la troisième des cinq visions qui forment une série cohérente. L’insertion en question n’est qu’un commentaire de vii. 9, et contient la menace de la chute de Jéroboam et de sa maison. Il est dit en vii. 10 qu’à la hardiesse d’Amos succéda son expulsion du royaume du Nord. Il est peu probable qu’Amos lui-même interrompît ainsi sa série d’adresses. D’ailleurs il n’est pas le narrateur ; un autre rédacteur parle de lui à la troisième personne. Il est donc clair que son livre ne nous est pas parvenu exactement tel qu’il l’écrivit. Mais, d’autre part, vii. 10 sqq. doit avoir été rédigé peu après l’événement par un écrivain qui disposait de récits parfaitement dignes de foi sur Amos. C’est là un fait de grande importance.

Le livre est bien agencé dans ses traits généraux. Il y a, aux chapitres i. et ii., une série cohérente de jugements sur des peuples pécheurs et impénitents, visant particulièrement Israël. Aux chapitres vii.-ix. se trouvent les cinq visions susmentionnées ; aux chapitres iii.-vi. une série de discours, vaguement connectés, dont le commencement et la fin ne peuvent être fixés avec certitude. Le même problème se présente dans d’autres livres prophétiques ; le prophète lui-même aurait rarement insisté sur la séparation des discours isolés lorsqu’il les écrivait ou les dictait. Il n’y a pas de raison de douter que cet arrangement remonte aux premiers éditeurs, agissant peu après la mort du prophète ou même mandatés par lui pour cette tâche. Cela n’exclut pas la possibilité de changements et d’additions postérieurs. Depuis les recherches de Stade et de Wellhausen, de telles modifications ont été supposées dans un nombre croissant de passages. L’examen le plus complet et le plus minutieux de ces passages dont l’originalité a jusqu’ici été mise en doute est donné par Cheyne (Ency. Bibl., article « Amos »). Ils peuvent être groupés sous les rubriques suivantes : (1) passages élargissant l’horizon du livre, de sorte qu’il inclut le royaume du Sud, Juda ; (2) additions prédisant un avenir meilleur que les sombres augures du vieux prophète ; (3) additions exprimant une théologie plus élevée et plus spirituelle d’une époque postérieure ; (4) gloses et explications fondées sur une conception erronée des textes.

(1) Le principal passage du premier groupe est ii. 4 sqq., la dénonciation de Juda dans la série des jugements contre les nations. Le même jugement contre Édom en i. 11-12 est peut‑être aussi une addition, et il en va de même pour le passage sur Tyr en i. 9. Le vers isolé i. 2, dans lequel Sion est désignée comme le siège fixe de YHWH, est également douteux, ainsi que l’adresse à Sion en vi. 1 et l’expression « comme David » en vi. 5.

(2) Le second groupe est représenté par ix. 8-15, annulé par Stade, Wellhausen, Cornill, Nowack, Cheyne et beaucoup d’autres, comme spuria. Ces versets ne forment pas un ensemble homogène, mais sont composés de différents fragments. Les versets 10, 11, 12, 13 et 14 semblent n’être que de simples fragments ou insertions dans le contexte. Le dernier verset, qui, par l’originalité inimitable de son contenu, est unanimement attribué à Amos, n’a pu former le verset conclusif du livre, mais paraît avoir été le commencement d’une nouvelle adresse. Si les versets 8-15 sont à prendre dans leur intégralité comme une addition postérieure, la continuation originale a dû être soit perdue par mutilation du manuscrit, soit avoir été intentionnellement supprimée à cause du tableau trop lugubre de l’avenir. Cette dernière hypothèse est improbable, car le verset 7 eût été rejeté pour la même raison, et parce que dans d’autres passages (voir vv. 1-4) les prédictions les plus terribles ont été conservées. Si, en revanche, la conclusion avait été perdue par mutilation et ensuite fournie au hasard, on s’attendrait à une continuation plus uniforme en lieu et place d’un ensemble heurté et disjoint. Il reste possible que les versets 8-15 constituent une reformulation répétée de la conclusion originale. Il est erroné de considérer le verset 11, qui traite de la restauration de la tabernacle tombée de David, comme une prédiction spécifiquement judaïque ; il ne peut n’y prendre ce caractère que par l’addition du verset 12, qui considère la sujétion des vassaux de Juda comme un trait essentiel d’une telle restauration. Le verset se rapporte à la réinstallation du royaume uni d’Israël, fondé par David et séparé après la mort de Salomon. Les versets 8, 9, 11, 14 et 15 peuvent éventuellement contenir une prédiction originale dirigée, comme vii. 9, contre la maison de Jéroboam, et promettant pour l’avenir la restauration d’un Israël uni, tel qu’agréable à YHWH. Bien entendu, la preuve concluante de cette théorie ne peut plus être obtenue, et le texte original d’une telle prédiction ne peut être restitué avec une certitude raisonnable.

(3) Le troisième groupe d’additions comprend les doxologies iv. 13, v. 8, ix. 5-6, qui invoquent YHWH comme Créateur et Maître du monde. S’il n’est pas impossible qu’elles aient été écrites par Amos, le style de ces additions indique une période beaucoup plus tardive, peut‑être postérieure au Deutéro‑Isaïe. Puisque ces trois passages interrompent le contexte, et que iv. 12 et v. 7 présentent des difficultés inhérentes, il peut être suggéré que l’interpolateur conçut ces doxologies pour combler des lacunes ou des phrases illisibles dans les manuscrits.

(4) Au quatrième groupe peuvent être assignés iii. 14 et viii. 11-12. D’autres passages sont discutables, particulièrement l’énigmatique verset v. 26 (Wellhausen, Nowack, Cheyne), dont la difficulté n’est guère résolue par l’hypothèse d’une simple note marginale. Enfin, beaucoup de mots individuels du texte de ce livre présentent de nombreuses difficultés.

Pour le problème que présente l’attitude logique sévère d’Amos dans l’histoire des religions, comparer surtout F. Giesebrecht, Die Geschichtlichkeit des Sinaibundes, p. 14 ; également K. Budde, American Lectures on the History of Religions, vol. iv, lecture iv. Attribuer la totalité du livre à un autre âge, à la période pré‑déuteronomique de Josias (638-621 av. J.-C.), en raison de cette et d’autres difficultés, comme le propose H. J. Elhorst, De Profetie van Amos (Leyde, 1900), est entièrement injustifié et impossible. Voir la critique de P. Volz dans Theol. Literatur‑Zeitung, 13 mai 1900.

Bibliographie : Voir, outre les monographies et articles déjà cités, les commentaires d’Orelli, Hitzig, Steiner, Keil, Reuss, Nowack, Handkommentar zum A. T., 1893, et s. ; Wellhausen, Die Kleinen Propheten, 1893 ; J. J. P. Valeton, Amos en Hosea, 1894 ; Smith, The Book of the Twelve Prophets, 1890 ; idem, The Expositor's Bible ; Driver, Joel and Amos, in Cambridge Bible for Schools and Colleges, 1897 ; Heilprin, Historical Poetry of the Ancient Hebrews, 1883, ii.

E. B.

Dans la littérature rabbinique : Selon les rabbins (Lev. R. x., Eccl. R. i. 1) Amos fut surnommé « le bègue » par une étymologie populaire. Le peuple, entendant ses amères réprimandes, répliquait : « Le Seigneur a‑t‑il abandonné toutes Ses créatures pour que Son esprit habite seulement sur ce bègue ? »

Quant aux enseignements d’Amos, l’énoncé suivant de Simlaï, un amora du début du IIIe siècle, mérite d’être noté : « Six cent treize commandements furent donnés à Moïse ; le roi David les réduisit à onze (Ps. xv) ; Isaïe à six (Isaïe xxxiii. 15) ; Michée à trois (Michée vi. 8) ; Isaïe une seconde fois à deux (Isaïe lvi. 1) : mais Amos à un seul : “Cherchez‑Moi et vivez !” (Mak. 2Li). » Selon la tradition rabbinique (Souccah 52a, Pirqe de-Rabbi ha‑Qadosh, viii., fondée sur Michée v. 5 [4]), Amos est l’un des « huit princes parmi les hommes » allusifs en Michée V. 5.

Selon la tradition rabbinique, Amos fut tué par le roi Ozias, qui le frappa au front d’un fer chauffé (Gedaliah ibn Yahyah dans sa Shalshelet ha‑Kabbalah, cité par Heilprin dans Seder ha‑Dorot, i. 3110, éd. vénitienne de 1587, ne mentionne rien de cela).

L’histoire du martyre d’Amos, trouvée dans les écrits pseudo‑Épiphanéens (Vita Prophetarum), est quelque peu différente ; selon cette version, Amos fut tué d’un coup sur le vestibule par Amazîah, prêtre de Beth‑El.

L. G.

Voir la fiche concept
Source

The Jewish Encyclopedia, Funk & Wagnalls (1901-1906), domaine public aux États-Unis ; sélection partielle, traduction française et réadaptation éditoriale À l'ombre du figuier, d'après les scans Internet Archive.